
Dabou : la Haute Représentation du PDCI-RDA dans le District des Lagunes monte au créneau et dénonce un «harcèlement politique et judiciaire» contre le président Cheick Tidjane Thiam
La Haute Représentation du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire - Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) dans le District des Lagunes, a élevé la voix, dimanche 19 juillet 2026 à Dabou. Réunis dans le chef-lieu du District, le Haut Représentant du Président du PDCI-RDA dans le District des Lagunes, les Hauts Conseillers,militantes et militants du parti ont adopté une motion de dénonciation du « harcèlement politique et judiciaire » qu'ils estiment dirigé contre leur formation politique et son président, Cheick Tidjane Thiam. Dans une déclaration solennelle, ils ont réaffirmé leur soutien sans réserve au président du parti, dénoncé les multiples procédures judiciaires visant, selon eux, à fragiliser le PDCI-RDA, et appelé les militants à rester unis et mobilisés face aux défis politiques actuels. Pour les militants du District des Lagunes, le PDCI-RDA demeure l'héritier de l'œuvre politique du Président Félix Houphouët-Boigny et continue d'incarner les valeurs de démocratie, de stabilité et de paix en Côte d'Ivoire. Ils rappellent également que cette formation politique reste, à leurs yeux, le parti fondateur de la Côte d'Ivoire moderne et qu'elle ne saurait être soumise à quelque forme de caporalisation que ce soit. La motion, lue par le Haut Représentant du Président dans le District, M. le Vice-Président, François YAVO, revient longuement sur la légitimité du président Cheick Tidjane Thiam à la tête du parti. Les signataires rappellent qu'il a été démocratiquement porté à la présidence du PDCI-RDA conformément aux statuts et au règlement intérieur, obtenant 96,48 % des suffrages lors de son élection en décembre 2023, avant d'être largement confirmé avec 99,77 % des voix lors du 9ᵉ Congrès extraordinaire de mai 2025. Selon les auteurs de la déclaration, depuis cette accession à la tête du parti, le PDCI-RDA fait face à une succession de procédures judiciaires, de contestations, de campagnes de désinformation et de tentatives de déstabilisation qui viseraient à entraver son fonctionnement normal et à compromettre son essor politique. Les militants estiment que ces actions surviennent précisément au moment où le plus vieux parti de Côte d'Ivoire connaît un nouvel élan, marqué par une profonde restructuration, une remobilisation des bases militantes et un regain d'espérance auprès de nombreux Ivoiriens. Ils rejettent par ailleurs toute interprétation faisant état d'une crise majeure au sein du PDCI-RDA. Selon eux, les contestations émanent d'une « infime minorité » de militants qui ne saurait remettre en cause la cohésion générale du parti ni la volonté largement exprimée par les congressistes. La motion souligne également que les procédures actuellement pendantes ne concernent pas uniquement la personne du président Cheick Tidjane Thiam. Elles seraient, selon les militants, susceptibles de remettre en cause les institutions régulièrement établies du parti, ses organes dirigeants ainsi que les décisions prises lors du 9ᵉ Congrès extraordinaire et par les instances statutaires. Pour le District des Lagunes, une telle évolution constituerait une remise en cause de la volonté souveraine des militants et porterait atteinte au principe du libre fonctionnement des partis politiques, fondement essentiel de toute démocratie pluraliste. Tout en rappelant que le PDCI-RDA a toujours privilégié les voies républicaines, légales et démocratiques dans la défense de ses droits, les militants disent demeurer profondément attachés à l'État de droit, au pluralisme politique, au respect des institutions du parti ainsi qu'à la souveraineté des militants. Ils renouvellent également leur confiance au président Cheick Tidjane Thiam, saluant son leadership, son intégrité, sa compétence et sa vision, qu'ils présentent comme porteurs d'espérance pour l'alternance démocratique en Côte d'Ivoire. Dans un ton particulièrement ferme, le District des Lagunes dénonce la multiplication des procédures judiciaires qui, selon lui, tendent à déplacer le débat politique du terrain démocratique vers le terrain judiciaire. Les militants condamnent toute tentative visant à affaiblir le principal parti de l'opposition autrement que par la confrontation des projets politiques devant le peuple. Ils rejettent également toute remise en cause des décisions souverainement prises par les militants lors des consultations statutaires, ainsi que toute éventuelle mise sous administration du parti qui ne résulterait pas de leur libre choix. La motion dénonce en outre ce qu'elle qualifie de tentative de construire artificiellement une image de division interne, alors que, selon ses auteurs, la grande majorité des structures nationales, locales et de la diaspora demeure pleinement mobilisée derrière les institutions du PDCI-RDA et son président. Réaffirmant que seule la volonté démocratiquement exprimée des militants fonde la légitimité des dirigeants, le District des Lagunes assure que personne ne pourra confisquer, par des artifices, ce que les militants ont librement décidé. Les responsables réitèrent leur conviction que le PDCI-RDA poursuivra sereinement sa mission historique au service de la Côte d'Ivoire. Dans le même élan, ils appellent l'ensemble des militantes et militants à demeurer unis, disciplinés, vigilants et fortement mobilisés. Ils invitent les responsables des différentes structures du parti à intensifier les réunions d'information, les actions de proximité, les motions de soutien ainsi que toutes les initiatives de rassemblement. Le District des Lagunes lance également un appel à la société civile, aux forces démocratiques et aux partenaires internationaux afin qu'ils suivent avec attention l'évolution de la situation politique et judiciaire en Côte d'Ivoire. Les acteurs politiques sont, quant à eux, invités à privilégier le dialogue démocratique afin de préserver l'unité nationale et les institutions républicaines. En conclusion, les militants réaffirment leur soutien « total, constant et sans réserve » au président Cheick Tidjane Thiam. Ils promettent de défendre les institutions du PDCI-RDA dans le strict respect des lois de la République et réitèrent leur engagement à poursuivre le combat démocratique dans la discipline, la responsabilité et le calme. « Le PDCI-RDA ne se laissera ni intimider, ni diviser, ni détourner de sa mission », proclame la motion adoptée à Dabou. Pour les militants du District des Lagunes, défendre le PDCI-RDA, c'est défendre le pluralisme politique, le libre choix des militants et, au-delà, les fondements mêmes de la démocratie ivoirienne. CKL Envoyé spécial


























