
CIV/Décès de Djédjé Mady: Yasmina Ouégnin salue la mémoire d'un homme d’Etat, du militant engagé du PDCI-RDA et se souvient de ses enseignements
C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que j’ai appris le décès du Professeur Alphonse Djédjé Mady, survenu ce dimanche 23 août 2026. Alphonse Djédjé Mady n’était pas un homme de bruit, ni de posture. Il s’affirmait plutôt en homme de devoir, de parole et de conviction. Durant des décennies, il a servi son parti et son pays avec une constance rare, une loyauté sans faille et une intégrité qui force le respect. Au-delà du militant, c’est un homme d’Etat qui disparaît. Un homme qui savait que la fidélité à un parti politique ne s'oppose jamais à la fidélité à la Nation, mais s’y conjugue au contraire dans la transparence et dans l'exigence. Ministre de la République, il a œuvré avec rigueur et discrétion, toujours guidé par l’intérêt supérieur de la Nation. Ses actions étaient des références. Sa présence, un repère. Secrétaire général du PDCI-RDA, il a porté sur ses épaules le poids des transitions, des crises et des recompositions, sans jamais renier ses idéaux. Il était de la trempe de ces hommes et femmes politiques qui considèrent que l’engagement citoyen n’est pas une carrière, mais une mission. Une mission au service de la Côte d’Ivoire, de son unité, de sa cohésion et de son rayonnement. C’est donc une grande figure du PDCI-RDA, un brillant homme d’Etat et un militant de la première heure qui nous quitte ce jour. Ayant eu l'immense privilège, Moi, sa "nièce", de siéger à ses côtés à l’Assemblée nationale, je salue sa mémoire avec respect et reconnaissance pour tout ce qu’il a su m'enseigner tout au long de ces quinze dernières années. Je reste admirative du parcours de ce grand homme qui, jusqu’au bout, est resté debout, droit, fidèle à lui-même et à ses engagements. À sa famille, à ses proches, à ses compagnons de route, j’adresse mes condoléances émues. Repose en paix, Tonton. Tu as marqué ton temps, et tu resteras dans nos mémoires. Yako yako yako à Nous Tous.




























