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Elue sénatrice du Moronou : Asséké Adèle dévoile plusieurs de ses projets pour sa région (entretien)

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Asseke Yaba Adele
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Vénérable Asséké Yaba Adèle est la nouvelle sénatrice du Moronou. Dans cet entretien, elle évoque les motivations personnelles qui l’ont poussée à être candidate aux élections sénatoriales du samedi 16 septembre 2023 dans le Moronou, ses ambitions et ses grands projets durant son mandat, la place des enfants souffrant de diverses pathologies dans son programme et sa contribution pour le réveil de la culture Agni.

Quelles sont les motivations personnelles qui vous ont poussées à vous présenter comme candidate aux élections sénatoriales sous la bannière du RHDP ?

Je voudrais tout d’abord exprimer ma gratitude à votre journal pour cette lucarne. Relativement à ma candidature, je pense qu’elle s’inscrit dans la vision du président de la République, président de notre grand parti, le RHDP, de faire la promotion du genre et d’amener les femmes à prendre toute la place qui est la leur dans le processus de développement de notre pays. C’est le lieu pour moi de lui traduire toute ma gratitude et mon admiration pour son leadership et l’ensemble de ses actions visant à réduire les inégalités de genre et à créer un environnement égalitaire pour les hommes et les femmes. J’associe à ces remerciements, le coordonnateur régional du RHDP, Ahoua N’doli Théophile, qui est le véritable instigateur de tout cela. En effet, mon colistier et moi, avons été proposés, par l’Inspecteur Général d’Etat qui est le premier patron du parti dans le Moronou pour représenter ledit parti à ces élections sénatoriales. Ma candidature est donc le choix du parti que j’ai naturellement endossé avec enthousiasme et dévouement parce que je crois que de plus en plus, les femmes doivent être au premier rang et servir notre pays au plus haut niveau. C’est possible. Cette élection me permettra de participer activement au processus de développement de mon pays.

Maintenant que vous êtes élue sénatrice pour le compte de votre parti et pour votre région, pouvez-vous nous dire vos ambitions et vos grands projets durant votre mandat ?

Le rôle du sénateur ou de la sénatrice est d’assurer la représentation des collectivités territoriales et des ivoiriens établis hors du pays, de voter la loi et de contrôler l’action gouvernementale. Ma première ambition est de remplir, avec fierté et exemplarité, cette noble et exaltante mission en défendant bien sûr, les intérêts du Moronou, ma région que je représente au Sénat. En outre, ma présence dans cette haute institution de la République va me permettre de renforcer mes nombreuses actions pour l’accompagnement des femmes et des jeunes de ma région pour leur autonomisation. C’est un travail que nous faisons déjà pour les coopératives et les associations en collaboration avec quelques partenaires nationaux et internationaux. En tant que sénatrice élue du Moronou, j’irai chercher d’autres partenaires pour aider davantage mes sœurs et mes jeunes frères du Moronou.

Quelle sera la place des enfants, notamment des enfants souffrant de diverses pathologies comme le cancer infantile et l’hydrocéphalie dans votre programme ?

Le bien-être de nos enfants doit être au cœur de toutes nos actions. Leur éducation, leur santé, leur épanouissement, doivent être les premières priorités et nous voyons l’engagement du président de la République et particulièrement de madame la première Dame, Dominique Ouattara qui, à travers sa fondation, fait beaucoup pour nos enfants. Je pense qu’elle a tracé le chemin. Il nous appartient maintenant en tant qu’élue de la nation d’y contribuer. En ce qui me concerne, je ferai ce qu’il faut pour aider nos enfants.

Concernant ces deux maladies que vous avez citées, je suis très sensible à la situation que vivent ces enfants et leurs parents qui n’ont pas toujours les moyens de faire face à la souffrance de leurs enfants puisque l’opération est très coûteuse. Je mènerai avec mes équipes, les actions qu’il faut pour renforcer la chaine de solidarité mise en place par certaines organisations non gouvernementales (ONG) et associations caritatives.

Vous êtes originaire de la région du Moronou et précisément de M’batto, un département riche d’un patrimoine culturel en déperdition, quelle sera votre contribution pour le réveil de cette culture Agni ?

On ne peut pas dire que notre patrimoine culturel est en déperdition. Effectivement, nous avons de nombreux atouts culturels, artistiques, touristiques, culinaires etc. Et de plus en plus, les collectivités territoriales, à savoir les mairies et le conseil régional, les jeunes, les femmes, les populations en font la promotion.

Aujourd’hui, nous avons dans notre région, plusieurs festivals qui sont organisés, des fêtes traditionnelles, telles que la fête de l’igname et bien d’autres. Pour chacune de ces fêtes, nous voyons la mobilisation des populations et même des milliers de festivaliers qui viennent de tout le pays et de l’extérieur pour y participer. Donc, je peux dire que nous sommes sur une bonne dynamique.

Personnellement, j’ai toujours apporté mon soutien à nos artistes, nos jeunes qui organisent les activités culturelles. Cet engagement ne changera pas. En tant que sénatrice, je ferai ma part pour la promotion de notre riche patrimoine culturel.

Réalisé par C.K

Correspondant régional

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