On dit souvent que certaines relations dépassent la politique. Qu’elles relèvent presque du sacré, de l’intime. C’est le cas de celle qui liait Jean-Louis Billon à Henri Konan Bédié.
Le jeune Jean-Louis n’a pas connu le PDCI comme un parti, mais comme une maison familiale. Chez les Billon, on ne parlait pas du Président Bédié comme d’un dirigeant : on l’appelait « le grand », «l’ami de Papa », « tonton HKB ». Il était là aux moments importants, présent dans la mémoire affective, dans les récits du père, dans les conseils discrets.
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