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Présidence du PDCI et respect des textes: Un militant (BP) situe la responsabilité des Comités Electoral et de Consensus mis en place par Cowppli-Bony

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Depuis bientôt trois décennies, le combat pour l’organisation d’élections libres, transparentes et inclusives que mène le PDCI –RDA, mené par le Président HENRI KONAN BEDIE, est essentiellement adossé sur  le reproche «…  d’avoir violé la Constitution, loi fondamentale de la République, auquel s’ajoutent le non-respect des dispositions du Code électoral, ainsi que l’arbitraire qui caractérise de nombreuses décisions  prises dans le cadre de l’exercice du pouvoir d’état ».

Ce motif se veut, d’autant plus légitime, noble et objectif qu’il suscite l’adhésion à ce combat de nombreuses autres formations politiques nationale, en même temps qu’il a permis de gagner divers procès aux plans sous régional, continental et international.

Chacun, comme chacune, et tous les militantes et militants du Parti avant-gardiste qu’est le PDCI-RDA, en séchant leurs larmes, se réconfortent dans le ferme engagement qu’ils prennent à poursuivre le combat, en vue de faire du PDCI-RDA, un parti encore et toujours plus fort,  plus conquérant prêt à renouer avec le pouvoir d’état à la faveur des prochaines élections présidentielles d’octobre 2025.

C’est dans ce contexte que se prépare, si méticuleusement, la tenue, le 16 décembre 2023, du huitième Congrès Extraordinaire consacré à l’élection du prochain Président du PDCI-RDA.

Pour cette élection du Président du PDCI-RDA, il apparait, de toute évidence, opportun et logique, de ne pas nous écarter de ce qui a prévalu au lendemain du décès du Président HENRI KONAN BEDIE, quand il a fallu désigner un Président intérimaire, à savoir, «  la stricte application des textes qui régissent notre Parti ».

Dès lors, il est curieux d’observer tout le manège qui a cours ces jours ci, relativement à la sélection des candidats potentiels.

Y compris, même dans le rêve le plus beau, il est inimaginable de penser un seul instant, que les Comités Electoral et de Consensus mis en place par le Président intérimaire, tous constitués d’hommes et de femmes pétris de sagesse, au demeurant mus par leur grande connaissance des textes (Statuts et Règlement Intérieur du PDCI-RDA), choisissent délibérément de « piétiner » les dispositions desdits textes relatifs aux critères exigés pour être candidat à la présidence du PDCI-RDA.

En tout cas, je ne puis aucunement me permettre de faire l’injure aux Distinguées personnalités composant ces Commissions, en les invitant à bien s’approprier le sixième alinéa de l’article 41 des STATUTS qui dispose que « … pour être candidat il faut avoir été membre du Bureau Politique pendant au moins dix ans».

Cette seule disposition commande que les Commissaires consultent les différentes listes des Membres du Bureau Politiques issus des différents Congrès tenus au cours de la période couvrant au moins les quinze, voire vingt  dernières années, à l’effet de s’assurer que tous les prétendants à la fonction satisfont à cette exigence. Ce faisant, les Commissaires se mettront à l’abri de tout soupçon de violation des textes.

 Au demeurant, chacun sait que tout Membre du Bureau Politique est rattaché à une section et fait partie d’une Délégation; il n’est pas non plus inutile de vérifier cela également.

Toute erreur imputable à l’absence de précaution dans l’examen des critères, aura pour conséquence d’affaiblir grandement le PDCI-RDA, au point de le disqualifier, dès lors qu’il s’agira d’opiner sur les questions de violation et/ou non-respect de textes.

Alors, soyons tous, chacun à son niveau, vigilants, demeurons dans la vérité et dignes  dans l’intérêt supérieur du PDCI-RDA !

YAO-KOUAME Albert

Membre du Bureau Politique