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Depuis la crise postélectorale 2011: Un inconditionnel fan de Laurent Gbagbo raconte sa galère et injustice subies sous Alassane Ouattara

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Connu à Treichville sur le sobriquet de « Glazan le 10 », Tenkodo Hamidou, burkinabé âgé de 53 ans, a sollicité un entretien auprès de plusieurs organes de presse, le samedi 29 juillet 2023, en marge de la compétition de King boxing, Invincible Fighting (ifc2) qui se déroulait, au Centre sportif Ivoiro-Coréen Alassane Ouattara sis à Adjamé-Liberté. Ce, pour faire part d’une injustice dont il est selon lui victime en Côte d’Ivoire depuis la crise post-électorale de 2011 à ce jour.

L’homme qui est maître de Boxe Thaïlandaise et par ailleurs membre fondateur de la fédération ivoirienne de ladite discipline a profité du sacre d’un poulain (Koné Djakis, vainqueur dans la catégorie des 57 Kg) et s’est attiré la lumière des projecteurs pour expliquer les contours d’une action qu’il a intentée en justice mais qui jusque-là reste sans suite.

« Il n’y a pas son chien; il n’y a pas son chat : Tout le monde à Treichville sait que je ne peux pas vivre sans continuer à aimer Laurent Gbagbo.

Pour l’amour sans faille au président Gbagbo qui m’avait poussé à ne pas collaborer avec le camp victorieux du conflit post-électoral de 2011, feu Issiaka Ouattara dit Watao m’avait donné 3 jours pour quitter la commune de Treichville.

Devant mon obstination à y rester, des gens m’ont chargé en m’accusant de faits de bastonnade sur des pros Ouattara sous le régime de Laurent Gbagbo.

On m’a déporté à la MACA où j’ai séjourné pendant 1 mois avant d’être acquitté lors d’un procès au tribunal du Plateau. J’ai perdu tous mes biens dans cette situation parce que mes détracteurs et autres accusateurs que je connais très bien ont pillé ma maison et volé mes véhicules de transport inter communal qui faisaient la ligne Treichville-Marcory.

J’ai porté plainte courant 2011, dès ma relaxation, contre ces derniers mais le dossier traîne alors que j’ai du mal à me reconstruire sur le plan socio-économique et vivre mon « rêve ivoirien » en tant que burkinabé pur sang qui est venu depuis plus de 30 ans du pays des hommes intègres se débrouiller », a laissé entendre Glazan Le 10 dans un premier temps.

Et d’ajouter,  »Je profite de l’occasion pour lancer un appel aux autorités et autres âmes de bonnes volontés pour faire avancer ce dossier judiciaire beaucoup trop latent.

Vu que la Côte d’Ivoire défend becs et ongles sa place dans le concert des nations où les droits de l’homme sont respectés, il faut que les auteurs de mes malheurs financiers soient jugés, condamnés et contraints à me dédommager. Dans notre propre Afrique et de surcroits, dans la sous-région ouest-africaine, il n’est pas normal qu’un noir vive par la faute d’autrui, dans une situation de sinistré, c’est-à-dire -au jour le jour, comme un oiseau entre les mains de Dieu tel mon cas ».

Selon des investigations, l’homme qui dit avoir comme autre mentor, Victor Ekra (fils de l’illustre Mathieu Ekra) est toujours locateur de la maison où il vivait à l’avenue 14-Rue 25 au moment des faits. Mais compte tenu du fait que son propriétaire de maison fait partie des accusés su-mentionnés plus haut, il a cessé de séjourner et dormir à cet endroit.

Pour se consoler un tant soit peu en attendant une suite favorable à cette affaire, « Glazan Le 10 » passe ses journées en pratiquant sa passion, la boxe thaïlandaise, dans une salle de sport baptisée Cristallique (à Marcory-Zone 4).

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