Le mercredi 1 octobre et le jeudi 02 octobre 2025, dans les locaux de la Sous-préfecture de Yamoussoukro se sont succédé l’ensemble des chefs traditionnels (34) des villages de Yamoussoukro, les présidents des associations de jeunesse et leurs bureaux, les chefs de communautés vivant dans la cité des lacs, les guides religieux, l’association des Komians de Yamoussoukro. Ce pour répondre à l’invitation du Sous-préfet, Yéo Dohogninnina à quelques trois semaines des élections présidentielles, qui se tiendront le 25 octobre prochain.



Les tensions étant palpables et Yamoussoukro ayant connu un épisode sombre en 2020, l’autorité administrative a décidé de prendre le taureau par les cornes par la sensibilisation des leaders d’opinion. « Ces rencontres avaient pour objectif de passer juste un message, au nom de M. le Préfet, un message de paix. Nous sommes déjà dans la période électorale. Nous avons donc souhaité nous parler, parce que la paix s'entretient et se nourrit. Au cours de ces échanges, nous avons voulu inviter l'ensemble de la communauté de Yamoussoukro à adopter un comportement de paix, un comportement de cohésion. On doit pouvoir préserver la paix et la cohésion à cette période électorale. Nous devons pouvoir nous élever au-dessus de nos passions politiques, pour pouvoir préserver cette paix. Parce qu'en 2020, nous avons été surpris par les événements à Yamoussoukro, parce que nous avons tous cru que la paix c'était un acquis. Or, la paix, doit s'entretenir. Donc, j'ai rappelé à nos différents responsables sociaux, pour qu'on puisse maintenir un climat de paix, un climat d'apaisement, un climat de dialogue, pour qu'on puisse avoir des élections apaisées, sans violence, sans hésitation à Yamoussoukro… », a-t-il planté le décor desdites rencontres
Poursuivant il s’est réjoui de l’engagement pris par l’ensemble des groupes sociaux rencontrés « Ces rencontres avaient pour objectif de passer juste un message, au nom de M. le Préfet. Nous sommes déjà dans la période électorale. Nous avons donc souhaité nous parler, parce que la paix s'entretient et se nourrit. Au cours de ces échanges, nous avons voulu inviter l'ensemble de la communauté de Yamoussoukro à adopter un comportement de paix, un comportement de cohésion. On doit pouvoir préserver la paix et la cohésion en cette période électorale. Nous devons pouvoir nous élever au-dessus de nos passions politiques, pour pouvoir préserver cette paix. Parce qu'en 2020, nous avons été surpris par les événements à Yamoussoukro ; nous avons tous cru que la paix c'était un acquis. Or, la paix, doit s'entretenir. Donc, je l'ai rappelé à nos différents responsables sociaux, pour qu'on puisse maintenir un climat de paix, un climat d'apaisement, un climat de dialogue, pour qu'on puisse avoir des élections apaisées, sans violence, sans hésitation à Yamoussoukro… », a-t-il mentionné
Et de clore par ceci « Les populations ont compris l'engagement de pouvoir œuvrer pour qu'effectivement, à Yamoussoukro, on puisse vraiment avoir une période électorale apaisée. Que ce soit avant, pendant ou après la paix, que ce soit ici, à Yamoussoukro, un acquis… », s’est-il réjoui avant d’insister sur le message clé, à savoir l’appel aux populations de Yamoussoukro « à cultiver la paix dans toutes les contrées, dans toutes les communautés, dans toutes les religions, dans tous les temples, les églises et les mosquées, partout à Yamoussoukro, pour que vraiment la population adhère au message de paix, au message de cohésion, le message de cohésion sociale, au message d'amour, le message de préservation de la paix, pour une période électorale apaisée. »
Pasteur Julien Koffi, président du collectif des pasteurs exerçant à Yamoussoukro, Guéi Jean, chef central des Wê, secrétaire général des chefs de communauté et Ibrahima Togola, président du Conseil des jeunes du District autonome de Yamoussoukro, ont chacun pris l’engagement de jouer leur partition à la préservation de la paix. Aussi bien à travers des messages dans les temples et églises, dans les mosquées, à travers des tournées de sensibilisation dans les villages et quartiers et à travers des réunions et rencontres communautaires.
ANL





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