L’information manipulée a encore fait des dégâts en Côte d’Ivoire. Et les Nigériens vivant en Côte d’Ivoire en ont fait les frais. Pourtant, «la publication, la diffusion et la reproduction par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers, est sanctionnée par la loi pénale». C’est pourquoi la colère du procureur de la République est justifiée. Il veut punir «ces actes infractionnels inacceptables et d’une particulière gravité.»

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