Prao Yao Séraphin rafraichit la mémoire à Adjoumani : «Adjoumani, tu es la plus grande honte du Zanzan… Depuis que tu es ministre, tu ne fais que salir et écorcher la dignité des Brons…»
Confucius, dans Le livre des sentences, disait que « le sage a honte de ses défauts, mais n’a pas honte de s’en corriger ». C’est dommage que notre frère, le ministre Adjoumani, s’évertue éperdument à demeurer dans les méandres de l’Histoire. Très récemment, il s’est illustré de la triste manière en «tournant le dos » au président Bédié, son bienfaiteur. Au temps de Felix Houphouët Boigny, le curriculum vitae de M. Adjoumani ne pouvait pas lui permettre d’être un ministre en Côte d’Ivoire. Faisons un juste détour pour avoir le cœ
Connectez-vous pour accéder à cet article
Cet article fait partie des archives. L'accès (lecture + téléchargement) est disponible à partir de 1 500 FCFA.





Espace Discussion Réservé aux Abonnés Premium
Participez aux analyses de notre communauté de lecteurs. Cet espace est exclusivement accessible aux abonnés de l'offre Premium d'Africanewsquick.
Déjà abonné ? Se connecter