Accusé de crimes lors de la crise postélectorale de 2010, Laurent Gbagbo avait été arrêté par l’actuel régime avec l’aide de Nicolas Sarkozy, alors président de la République française.

Conduit à la Cour Pénal Internationale (CPI) et incarcéré pour être jugé, le pouvoir en place pensait qu’il s’était définitivement débarrassé de l’ancien président ivoirien.

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