Le communiqué du PDCI-RDA en date du 2 septembre 2026, signé par le Secrétaire Exécutif en Chef Yapo Calice, n’est pas un simple rappel administratif. C’est un acte d’autorité, de clarté et de discipline. Il rappelle, avec la fermeté qui sied à un grand parti d’ordre, que nul ne peut s’exprimer au nom et pour le compte du PDCI-RDA s’il n’y a été dûment mandaté. Les déclarations personnelles n’engagent que leurs auteurs. L’utilisation du logo, du sigle ou de tout attribut officiel est strictement contrôlée. Toute tentative de donner à une opinion individuelle l’apparence d’une position officielle est considérée comme frauduleuse.
Ce texte arrive à point nommé. Lors d’un récent rassemblement à Yopougon, des propos ont été tenus par un cadre. Ces déclarations ont immédiatement suscité des réactions vives et légitimes. Des militants du PDCI-RDA, des acteurs de la société civile et des responsables d’autres formations politiques de l’opposition m’ont interpellé. Ils m’ont fait part de leur inquiétude face à un ton jugé excessif, à des formulations susceptibles de créer la confusion et de fragiliser la cohésion entre partis frères et partenaires à Yopougon. Ces interpellations, je les ai reçues avec sérieux et responsabilité.
Je n’ai pas pour habitude de me substituer à quiconque. Mais lorsqu’une parole publique, même émanant d’un cadre, risque d’être perçue comme engageant le Parti alors qu’elle n’en a pas reçu le mandat, il devient nécessaire de rappeler les fondamentaux. Le PDCI-RDA n’est pas un parti de discours guerriers ni de surenchères verbales. C’est un parti d’ordre, de discipline et de sens des responsabilités. La liberté d’expression que nous revendiquons pour chaque militant ne saurait se confondre avec le droit de parler « au nom du Parti » sans autorisation. Elle ne saurait non plus servir de prétexte à des prises de position qui, sous couvert de combativité, nuisent à l’image du PDCI-RDA et compliquent les relations avec nos partenaires politiques.
Certains ont cru pouvoir s’autoriser des formules tranchantes, des accents polémiques, voire des formulations qui donnent l’impression d’une position officielle. Or le communiqué de la Direction est limpide : seul le Président représente le Parti dans tous les actes de la vie civile et politique. Seuls les responsables expressément désignés – Secrétaire Exécutif, porte-paroles ou militants mandatés sur un sujet précis – peuvent s’exprimer en son nom. Tout le reste relève de la responsabilité individuelle. Et cette responsabilité, lorsqu’elle est mal assumée, expose le Parti à des malentendus inutiles.
Je tiens à le dire avec calme mais avec fermeté : la sagesse politique commande la retenue. Elle commande de consulter la hiérarchie plutôt que de se donner raison soi-même. Elle commande de privilégier la cohésion à la posture. À Yopougon comme ailleurs, le PDCI-RDA a besoin de voix responsables, non de voix qui, par excès de fougue ou de personnalité, créent le trouble. Les militants qui m’ont interpellé l’ont parfaitement compris. Ils ont agi en patriotes du Parti, soucieux de préserver son image et la sérénité du combat commun.
Le PDCI-RDA a une histoire, une culture et une discipline. Il ne se laisse pas réduire à des déclarations individuelles, aussi enthousiastes soient-elles. Il se construit dans le respect des institutions, dans l’écoute de la Direction et dans le refus de toute forme de confusion entre le personnel et l’officiel. C’est cette exigence que je fais mienne. C’est cette exigence que j’invite chacun à faire sienne.
Que ceux qui ont tenu des propos pouvant prêter à équivoque méditent le communiqué du 2 septembre. Qu’ils en tirent les leçons de modestie et de discipline qu’il contient. Quant à moi, je continuerai, à ma place et dans mon engagement à Yopougon, à défendre une ligne de responsabilité, de respect et de cohésion. Non par calcul, mais par conviction. Parce que le PDCI-RDA mérite mieux que les approximations et les excès de langage. Parce qu’un grand parti se reconnaît aussi à la qualité de ceux qui savent se taire quand il le faut, et parler seulement lorsqu’ils y sont autorisés.
N’Guessan Amani Jacques
Membre du Bureau Politique du PDCI-RDA
Coordonnateur de l'AEC-GC de Yopougon et SongonDiscipline, retenue et responsabilité : le PDCI-RDA n’est pas un parti de paroles excessives
Le communiqué du PDCI-RDA en date du 2 septembre 2026, signé par le Secrétaire Exécutif en Chef Yapo Calice, n’est pas un simple rappel administratif. C’est un acte d’autorité, de clarté et de discipline. Il rappelle, avec la fermeté qui sied à un grand parti d’ordre, que nul ne peut s’exprimer au nom et pour le compte du PDCI-RDA s’il n’y a été dûment mandaté. Les déclarations personnelles n’engagent que leurs auteurs. L’utilisation du logo, du sigle ou de tout attribut officiel est strictement contrôlée. Toute tentative de donner à une opinion individuelle l’apparence d’une position officielle est considérée comme frauduleuse.
Ce texte arrive à point nommé. Lors d’un récent rassemblement à Yopougon, des propos ont été tenus par un cadre. Ces déclarations ont immédiatement suscité des réactions vives et légitimes. Des militants du PDCI-RDA, des acteurs de la société civile et des responsables d’autres formations politiques de l’opposition m’ont interpellé. Ils m’ont fait part de leur inquiétude face à un ton jugé excessif, à des formulations susceptibles de créer la confusion et de fragiliser la cohésion entre partis frères et partenaires à Yopougon. Ces interpellations, je les ai reçues avec sérieux et responsabilité.
Je n’ai pas pour habitude de me substituer à quiconque. Mais lorsqu’une parole publique, même émanant d’un cadre, risque d’être perçue comme engageant le Parti alors qu’elle n’en a pas reçu le mandat, il devient nécessaire de rappeler les fondamentaux. Le PDCI-RDA n’est pas un parti de discours guerriers ni de surenchères verbales. C’est un parti d’ordre, de discipline et de sens des responsabilités. La liberté d’expression que nous revendiquons pour chaque militant ne saurait se confondre avec le droit de parler « au nom du Parti » sans autorisation. Elle ne saurait non plus servir de prétexte à des prises de position qui, sous couvert de combativité, nuisent à l’image du PDCI-RDA et compliquent les relations avec nos partenaires politiques.
Certains ont cru pouvoir s’autoriser des formules tranchantes, des accents polémiques, voire des formulations qui donnent l’impression d’une position officielle. Or le communiqué de la Direction est limpide : seul le Président représente le Parti dans tous les actes de la vie civile et politique. Seuls les responsables expressément désignés – Secrétaire Exécutif, porte-paroles ou militants mandatés sur un sujet précis – peuvent s’exprimer en son nom. Tout le reste relève de la responsabilité individuelle. Et cette responsabilité, lorsqu’elle est mal assumée, expose le Parti à des malentendus inutiles.
Je tiens à le dire avec calme mais avec fermeté : la sagesse politique commande la retenue. Elle commande de consulter la hiérarchie plutôt que de se donner raison soi-même. Elle commande de privilégier la cohésion à la posture. À Yopougon comme ailleurs, le PDCI-RDA a besoin de voix responsables, non de voix qui, par excès de fougue ou de personnalité, créent le trouble. Les militants qui m’ont interpellé l’ont parfaitement compris. Ils ont agi en patriotes du Parti, soucieux de préserver son image et la sérénité du combat commun.
Le PDCI-RDA a une histoire, une culture et une discipline. Il ne se laisse pas réduire à des déclarations individuelles, aussi enthousiastes soient-elles. Il se construit dans le respect des institutions, dans l’écoute de la Direction et dans le refus de toute forme de confusion entre le personnel et l’officiel. C’est cette exigence que je fais mienne. C’est cette exigence que j’invite chacun à faire sienne.
Que ceux qui ont tenu des propos pouvant prêter à équivoque méditent le communiqué du 2 septembre. Qu’ils en tirent les leçons de modestie et de discipline qu’il contient. Quant à moi, je continuerai, à ma place et dans mon engagement à Yopougon, à défendre une ligne de responsabilité, de respect et de cohésion. Non par calcul, mais par conviction. Parce que le PDCI-RDA mérite mieux que les approximations et les excès de langage. Parce qu’un grand parti se reconnaît aussi à la qualité de ceux qui savent se taire quand il le faut, et parler seulement lorsqu’ils y sont autorisés.
N’Guessan Amani Jacques
Membre du Bureau Politique du PDCI-RDA
Coordonnateur de l'AEC-GC de Yopougon et Songon
🔐 Usage personnel uniquement · © Africanewsquick — reproduction interdite





Espace Discussion Réservé aux Abonnés Premium
Participez aux analyses de notre communauté de lecteurs. Cet espace est exclusivement accessible aux abonnés de l'offre Premium d'Africanewsquick.
Déjà abonné ? Se connecter