Monsieur le Président,
Je vous lis, tête baissée, cette lettre écrite sous la dictée de ma conscience et de celle de beaucoup d’Ivoiriens, peut-être de tous, qui vivent comme moi notre honteuse irresponsabilité devant votre mémoire.
Que n’avez-vous pas dit, et que n’avons-nous pas entendu, de toutes vos interpellations et mises en garde sur le respect des valeurs dont, entre autres, le dialogue, la solidarité, l’union des fils et filles de la Côte d’Ivoire, la tolérance, la reconnaissance, la compassion, l’humilité, le courage, l’amour inconditionnel de la vérité, l’hospitalité.
Toutes ces valeurs que vous in
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