Le PDCI-RDA, héritier d’une longue histoire et colonne vertébrale de la politique ivoirienne, traverse une mutation inquiétante. Ceux qui prétendent le défendre sont souvent ceux qui, paradoxalement, l’affaiblissent.
Hier, sous l’ère de Bédié, nous étions dans ce qu’on pourrait appeler « l’ère des rentiers ». Les « rentiers » à cette époque profitaient de la proximité avec le Président Henri Konan Bédié et du prestige du PDCI non pas pour bâtir, innover ou réinventer le parti, mais pour vivre des avantages, des privilèges et des rentes financières que procurait leur fidélité. Certes, tout n’était pas parfait, mais la logique de continuité, de respect des anciens et de préservation de l’héritage tenait encore debo
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