Entendons-nous bien ! Il ne s’agit pas d’un saupoudrage parfaitement maquillé de verbiage redondant ayant pour but d’enfumer et enfariner l’auditoire afin de faire croire qu’on est pour le changement. Chacun devra se situer et l’analyse est ouverte. Dans cette compétition électorale, trois camps, disons trois écoles, sont en compétition.

Il y a ceux qui veulent le statut quo, « tout est bien dans le meilleur des mondes », les candides évoqués par François-Marie Arouet, le célèbre Voltaire dans sa non moins populaire œuvre littéraire qui a pour titre : « Candide ». Pour eux, la peur du lendemain est un traumatisme permanent qui les pousse régulièrement à la faute. Barricadant tout. Verrouillant toute initiative et bloquant toute évolution. Tout doit se faire par eux, avec eux et pour eux. Sans eux, c’est le chaos !

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Puis viennent les seconds. Eux, ils veulent et réclament l’alternance vaille que vaille. Pour cette catégorie d’adeptes de pouvoir, il faut coûte que coûte que l’on parte aux élections, quels que soient les conséquences et les dommages, pour exécuter le fameux et non moins reconnu slogan : « Ôte-toi de là que je m’y mette ». Une obsession, une angoisse et une hantise qui les contraignent à vomir sur leur propre principe, atteints qu’ils sont, d’une nausée congénitale. Ignorant des valeurs qu’ils se sont donné du mal à respecter durant des années. Crachant leur respectabilité au bassinet.

Enfin, on trouve la dernière catégorie. Il s’agit de ceux qui veulent le changement. Non pas seulement du pouvoir mais de la société globale qu’ils veulent transformer, chambouler et renouveler en profondeur. Mieux, au-delà du renouvellement moral, social, économique, culturel et intellectuel, cette classe de personnalités d’une élégance politique appréciable, réfléchit et pense aux générations futures. Au sens de l’immense penseur et écrivain américain James Freeman Clarke dans sa belle formule : « La différence entre le politicien et l’homme d’État est la suivante : le premier pense à la prochaine élection, le second à la prochaine génération ».

Il faut classer Adjoua Henriette Lagou dans ce rare groupe d’hommes engagés et surtout de femmes dévouées pour la grandeur et la défense du pays. Elle se présente pour une seconde fois à l’élection présidentielle parce qu’au-delà de l’offre politique qu’elle propose, elle garde la foi que les Ivoiriens vont l’accompagner dans le changement qu’elle désire.

A bien observer, l’arrivée de la Présidente Adjoua Henriette Lagou occasionnera le véritable changement. D’abord, au niveau du genre, ce serait la première femme politique à avoir créé et dirigé un parti politique qui arrive au pouvoir. Ensuite, au niveau professionnel, ce serait la première énarque à arriver à la présidence. Enfin, ce serait la première femme à diriger un groupement de partis politiques animés par de jeunes acteurs politiques de la nouvelle génération, à arriver au pouvoir. Il n’y a pas meilleure façon de dire que c’est cela, un véritable changement.

A demain !

NB : La Rédaction de Africanewsquick.net est ouverte à tous et demande, pour une équité et un équilibre d’information, à tous les communicants des candidats à l’élection présidentielle d’octobre 2025, de produire des contributions sans injure ni invective, qui seront publiées gratuitement dans les mêmes conditions. Bonne précampagne et campagne à tous!

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