D’une banale affaire d’acquisition de terre à des saisies de comptes d’un Etat, cette affaire "Oumar Diawara-Côte d’Ivoire", à rebondissements, est loin de son épilogue, selon notre confrère Financial Afrik dont l’article ci-dessous révèle des incongruités juridiques. Lisons ensemble.
Détenteur de la formule exécutoire signée par le greffier en chef de la cour de justice de la CEDEAO, le 4 février 2022, l’homme d’affaires congolo-malien Oumar Diawara s’est lancé dans une offensive juridico-diplomatique avec pour objectif de faire exécuter la décision de justice. Entre tentatives de saisie d’actifs et batailles procédurales, voici les derniers épisodes d’un dossier à rebondissements.<
Connectez-vous pour accéder à cet article
Cet article fait partie des archives. L'accès (lecture + téléchargement) est disponible à partir de 1 500 FCFA.





Espace Discussion Réservé aux Abonnés Premium
Participez aux analyses de notre communauté de lecteurs. Cet espace est exclusivement accessible aux abonnés de l'offre Premium d'Africanewsquick.
Déjà abonné ? Se connecter