Les États-Unis ont mené des bombardements dans la nuit de vendredi à samedi à Caracas, la capitale du Venezuela. Le président vénézuélien Nicolas Maduro a été « capturé et exfiltré » du pays.

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Il est en route pour New York, à bord du navire de guerre USS Iwo Jima. Le couple Maduro devra répondre d'accusations de narcotrafic.

Le président américain s'exprimant, ce samedi 3 janvier 2025, sur cette opération lors d'une conférence de presse depuis Mar-a-Lago, en Floride a declaré que les États-Unis dirigeront le Venezuela en attendant une transition ''sûre''.

La Russie, l'Iran et Cuba ont très fermement condamné l'opération militaire américaine. La Chine a condamné l'opération américaine.

Le chef de l'ONU s'inquiète du « respect du droit international ». « Aucune solution politique durable ne peut être imposée de l'extérieur » au Venezuela pour la France.

L'Union européenne a appelé samedi au respect du droit international au Venezuela et rappelé son attachement à une transition démocratique et pacifique.

Sur le continent américain, la Colombie dénonce l'opération tout comme le président brésilien Lula. Le président argentin, Javier Milei, salue avec enthousiasme les frappes américaines.

Jean Claude KOUDOU avec France24