Gbeugréhoa, sous-préfecture de Dignago, dans le Grand Guibéroua, un cadre fait parler son cœur.
Dans un geste concret en faveur de l’éducation en milieu rural, Me Serge Ouraga, avocat et porte-parole du Congrès Panafricain pour la Justice et l’Égalité des Peuples (COJEP), a offert du ciment ainsi que plusieurs seaux de peinture à l’école primaire publique de Gbeugréhoa.




Absent pour des raisons d’agenda, il était représenté par M. Signon Evariste lors de la cérémonie de remise officielle, organisée ce jeudi 4 juin. Ce don vise à permettre l’achèvement des travaux d’un bâtiment scolaire resté inachevé, afin d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves.
Le matériel fourni servira notamment à finaliser les travaux de maçonnerie et à procéder à la peinture des locaux, offrant ainsi aux enfants un environnement plus digne, sécurisé et propice aux études.
Le directeur de l’établissement, en présence des autorités villageoises, a salué cette initiative, la qualifiant de « louable et exemplaire ». Ils ont par ailleurs lancé un appel pressant à d’autres personnalités et bonnes volontés pour soutenir le secteur éducatif dans les zones rurales ivoiriennes.
Au-delà du geste matériel, cette contribution de Me Serge Ouraga illustre un engagement citoyen assumé en faveur de l’éducation, pilier fondamental du développement local. Dans un pays où de nombreuses écoles rurales peinent encore à disposer d’infrastructures décentes, de tels actes concrets contribuent à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité et renforcent le lien entre les cadres et les communautés de base.
Dans un contexte où l’État ne peut tout porter seul, l’implication des acteurs politiques et des personnalités engagées devient essentielle pour combler les nombreuses insuffisances infrastructurelles dans l’éducation rurale. Le geste de Me Serge Ouraga est non seulement bienvenu, mais surtout exemplaire. Il rappelle que le développement ne se décrète pas uniquement d’en haut, mais se construit aussi par des initiatives locales et solidaires. D’autres bonnes volontés sont attendues pour que de telles actions se multiplient et produisent un impact durable.
E.L.
Correspondant local





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