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Face à la montée vertigineuse du réchauffement des océans, au recul des côtes et  à l’épuisement des écosystèmes marins, il urge de quitter les discours pour agir en urgence. « L’inaction n’est plus une option.», a déclaré, depuis la COP 30 à Bélém, Jean louis Moulot, Maire de Grand-Bassam.

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Pour lui qui ambitionne de bâtir, à Grand-Bassam, un projet pilote d’économie bleue, à l’échelle locale, en synergie avec les acteurs nationaux et internationaux. « la mer ne doit plus être perçue comme un danger ou une limite, mais comme un moteur de prospérité et un levier de souveraineté. » partenariats pour une météorologie plus verte, au service des politiques d’adaptation et de

Bien plus, le Premier magistrat de la ville de Grand-Bassam estime les villes doivent désormais articuler la décision politique, la donnée scientifique et l’action citoyenne.

« Nos océans sont les poumons invisibles de la planète. Ils ne réclament ni pitié ni panique, mais de la lucidité et du courage. La mer n’est pas une frontière : c’est un avenir.», a-t-il ajouté.

Enfin, le Vice-président de la Coalition mondiale des Maires pour l’Océan a exhorté les entreprises, les collectivités ainsi que l’ensemble des citoyens du monde à agir en vue d’une lutte efficiente contre les effets du changement climatique.

Jean Claude KOUDOU