Apparemment, les armées de la sous-région ouest africaine sont friandes des coups d’Etat. Elles ont presque toutes abandonné leur rôle de défense et de protection du territoire et des institutions pour lorgner le pouvoir.
Elles profitent de la moindre occasion pour éjecter les présidents pour des transitions qui sont passées de 10 mois ces dernières décennies, comme ce fut le cas en Côte d’Ivoire de 1999 à 2000, à 4 ou 5 ans comme le souhaite la junte au Mali sans chronogramme précis, ni date d’élections, comme c’est aussi le cas en Guinée actuellement.
Ces militaires arrivent selon eux, en sauveurs du peuple. Mais deviennent après des bourreaux du même peuple.
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