Dans l’une de mes chroniques précédentes, publiée quelques jours après le lancement du mot d’ordre de désobéissance civile, j’exhortais l’opposition significative à concocter un plan B, dont la finalité était d’éviter de boycotter le scrutin du 31 octobre 2020. Ce plan consistait à faire bloc autour du chef de l’opposition, SEM Henri Konan Bédié, plébiscité quelques semaines plutôt comme candidat du PDCI-RDA, en présence d’un demi-million de militants et sympathisants sur-motivés. En clair, il fallait aller à l’élection, si, malgré la désobéissance civile, Alassane Ouattara s’entêtait à violer la Constitution pour un troisième mandat illégal et à ne rien céder sur les exigences de transparences du processus électoral. Convaincu de cette approche, j’ai écrit une lettre ouverte aux Gba
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