La corruption et les infractions assimilées plombent l’économie ivoirienne. L’Etat a donc entrepris de lutter contre ces fléaux depuis 2013. Pour plus d’efficacité, on est donc passé de l’Agence judiciaire du trésor (AJT) à l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs criminels (AGRAC).

 «Ratification de l’ordonnance n°2022-348 du 1er juin 2022 portant modification de l’article 94 de l’ordonnance n°2013-660 du 20 septembre 2013 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées », c’est le projet de loi porté par l’émissaire du Gouvernement, Sansan Kambilé, garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’homme, devant la Commissio

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