La 45ᵉ édition de la Semaine internationale des monuments et des sites (SITMO 2026) s’est ouverte ce jeudi 7 mai 2026 au siège du Secrétariat exécutif de la Ville historique de Grand-Bassam, autour du thème : « Patrimoine vivant et résilience des communautés aux conflits et catastrophes ».

Cette cérémonie a réuni autorités administratives, acteurs culturels, partenaires techniques et communautés locales autour de la préservation du patrimoine culturel ivoirien.
Prenant la parole, le secrétaire général exécutif de la Ville historique de Grand-Bassam, Djako Romaric, a souligné la portée du thème retenu cette année.

Selon lui, le patrimoine ne se limite pas aux monuments et aux bâtiments anciens, mais englobe également les traditions orales, les langues, les rites, les danses et les savoir-faire transmis de génération en génération.
« Le patrimoine vivant donne aux communautés des repères dans l’épreuve, nourrit la solidarité et inspire la reconstruction après les crises », a-t-il déclaré.

Il a rappelé que Grand-Bassam, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis le 29 juin 2012, demeure « un symbole vivant de la richesse culturelle de la Côte d’Ivoire », capable de préserver son identité malgré les défis environnementaux et sociaux.

Djako Romaric a également insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective pour sauvegarder cet héritage commun. « Préserver notre patrimoine, c’est protéger notre identité et préparer l’avenir », a-t-il affirmé, avant de remercier la ministre de la Culture et de la Francophonie pour son soutien constant.
Représentant la ministre Françoise Remarck, la directrice générale de l’Office ivoirien du patrimoine culturel (OIPC), N’guessan Okpoby Blanche Marie Chantal, a délivré un message fort de l’État ivoirien.

« Le patrimoine culturel est le socle de notre identité et un levier essentiel du développement durable », a-t-elle indiqué au nom de la ministre.
Enfin, la représentante de la ministre a rappelé que Grand-Bassam constitue « un symbole vivant de mémoire, de diversité culturelle et de continuité historique », tout en insistant sur la nécessité de préserver aussi bien le patrimoine matériel qu’immatériel transmis par les populations.
Moustapha OUATTARA





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