La disparition brutale du préfet hors grade N’zi Kangah Rémi continue de susciter une vive émotion au sein de sa famille, de ses proches, de l'administration ivoirienne et des nombreuses populations qu'il a servies tout au long de sa carrière.

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Ce décès soudain, survenu le lundi 6 juillet 2026, a profondément affligé bien des personnes, parmi lesquelles le journaliste sénior Georges Amani.

Dans une chronique publiée ce mardi 8 juillet 2026, le journaliste revient avec une vive émotion sur les circonstances de la disparition de cet administrateur chevronné de l'État.

Entre douleur, incompréhension et reconnaissance, il retrace les derniers instants du haut fonctionnaire et rend un hommage appuyé à celui qui, par son sens élevé du devoir, son humilité et son dévouement au service public, a marqué durablement les populations de Bocanda, du Leboutou et tous ceux qui ont croisé son chemin.

« Il est des départs qui défient toute logique et laissent un peuple sans voix. Celui du préfet hors grade N’zi Kangah Rémi appartient à cette catégorie de tragédies qui bouleversent les cœurs et interrogent le destin… »

Moustapha OUATTARA

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