La matinée de la deuxième journée de l’examen du projet de loi des Finances 2026 portant budget de l’Etat, a vu le passage des ministres du secteur Education-formation et recherche devant la Commission des affaires économiques et financières (Caef), du Sénat, conduit par le président Cissé Mamadou.

Ce mercredi 10 décembre donc, Mariatou Koné, Ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation (Mena), Koffi N’guessan, Ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage (METFPA) et Adama Diawara, de l’Enseignement supérieure et de la Recherche scientifique (MESRS), ont passé au peigne fin leurs programmes liés aux budgets présentés.

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Chacun ayant défini de façon claire sa politique pour un meilleur développement du secteur Education-Formation et Recherche, c’est à l’unanimité que les sénateurs, membres de la Caef ont voté et validé lesdits budget. Ainsi les crédits ouverts pour la mise en œuvre des programmes du ministère de l'Education nationale et de l'alphabétisation sont fixés à 1.563.721.366.602 francs CFA. Ceux du ministère de l'Enseignement supérieur et de la richesse scientifique sont fixés à 338.779.408.246 francs CFA. Quant aux crédits ouverts au profit du ministère de l'Enseignement technique et de la formation professionnelle et de l'apprentissage, ils sont fixés à 182.301.855.372 francs CFA.

Au nom des trois ministres, Mariatou Koné a traduit sa gratitude aux sénateurs pour ce vote à l’unanimité des budgets mais surtout « pour toute l'attention, et pour le soutien pour l'amélioration de la qualité de l'éducation, de la formation et de la recherche dans notre pays. » Aussi, elle a dit merci au Ministre des Finances et du Budget pour les efforts consentis « pour l'augmentation sensible du budget desdits ministères. » « C'est lui qui nous rend éloquents dans la mise en œuvre de nos plans d'action, et c'est grâce à lui que nous sommes éloquents également devant vous. »

Face aux hommes de média, Adama Diawara relèvera l’importance de ce secteur vital pour le développement d’un pays. C’est pour quoi il soulignera l’intérêt que le gouvernement ivoirien accorde aux moyens humains « Je commencerai d'abord par dire que le secteur éducation, formation et recherche est le centre de développement de tout le pays, et c'est pour ça que le gouvernement ivoirien accorde beaucoup de moyens humains, matériels et financiers à ce secteur-là, et notamment depuis l'accession du Président Ouattara à la magistrature suprême en 2011. Ainsi, sur le budget de 2026, vous voyez que sur le total de 15 350 milliards, il y a 10 675 milliards qui sont allés, je pense, hors d'études. Et dans ces 10 675 milliards hors d'êtes, vous avez 2084,8 milliards, soit 19,5% qui sont alloués au secteur éducation, formation et recherche... Alors je profite de l'occasion, au nom de mes deux collègues du secteur éducation, pour dire merci. Infiniment merci aux vénérables sénateurs d'avoir adopté le budget des trois ministères et qui plus est, à l'unanimité. Et ces budgets-là vont permettre aux trois ministères d'accomplir nos missions déclinées en programmes. En d'autres termes, de réaliser tout ce qui est infrastructure, d'acquérir tout ce qui est équipement et de recruter suffisamment d'enseignants pour encadrer nos étudiants et élèves, c'est-à-dire nos apprenants.

ANL