A l’issue de la crise postélectorale de 2010 à 2011 où 3.000 personnes ont perdu la vie, le président sortant, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, l’un de ses plus proches collaborateurs ont été mis aux arrêts et conduits à la Cour pénale internationale (CPI) pour y être jugés.

Après 8 années de procès, ils ont été acquittés.

Donc n’étant pas auteurs des 3.000 morts, la CPI veut entendre le camp d’Alassane Ouattara au moment où se passait ce carnage.

Selon La lettre du continent, les trois noms qui figurent sur les mandats d’arrêt sous scellés remis par les enquêteurs du bureau de la CPI à Alassane Ouattara

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