La gestion du pouvoir sud-africain par Jacob Zuma (2009-2018) a été marquée par une montée fulgurante de la corruption et une dérive de plus en plus autoritaire du président, lui-même au centre des affaires de corruption. L’ensemble du système démocratique sud-africain s’en est trouvé fragilisé.
Les contrepoids institutionnels ont cependant remarquablement joué et Jacob Zuma, sous la pression de son parti l’African National Congress (ANC), a dû abandonner ses fonctions.
Jacob Zuma vient d’être condamné à 15 mois de prison ferme pour outrage à la justice.
Il est, en effet, accusé d’avoir pillé les
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