Kouadio Konan Bertin (KKB, Pdci) crache des vérités et répond au Rhdp: «La politique, ce n’est rien d’autre que les rapports de forces. Tu es fort, on compose avec toi, tu es faible, on t’écrase…»

Kouadio Konan Bertin (KKB, Pdci) crache des vérités et répond au Rhdp: «La politique, ce n’est rien d’autre que les rapports de forces. Tu es une force, on compose avec toi, tu ne l’es pas, on t’écrase…»

L’ancien et emblématique président de la jeunesse du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci-Rda), Kouadio Konan Bertin s’est prêté aux questions des journalistes du quotidien proche de son parti, Le Nouveau Réveil, pour donner son impression à la suite du meeting de Yamoussoukro, samedi 19 octobre 2019, Place Jean Paul II. Morceaux choisis.
«(…) Même tous les morts n’accepteront jamais que le Pdci-Rda disparaisse. Et si le Pdci-Rda se rassemble de cette façon, c’est la preuve de sa vitalité. Depuis que Félix Houphouët-Boigny est décédé, de mémoire de militant, même le retour d’exil du président Henri Konan Bédié, en 2001, n’a pas mobilisé autant de monde comme la mobilisation des militants que nous avons vue à Yamoussoukro», a dit Kouadio Konan Bertin dit KKB. Puis de justifier que «cette mobilisation, c’est la preuve par mille que les militants du Pdci-Rda ne veulent pas voir leur parti disparaitre».
Pour l’ancien et emblématique président de la Jeunesse du Pdci-Rda : «La politique, ce n’est rien d’autre que les rapports de forces. Tu es une force, on compose avec toi. Tu n’es pas une force, on t’écrase à la limite et on avance». Avant d’expliquer sa pensée. «Quand je parle de force, je ne parle pas de kalachnikov, de machette, de coup de poing. Je parle de ka capacité d’un parti comme le Pdci-Rda à mobiliser le peuple pour se faire respecter», s’est-justifié.
Revenant sur l’exceptionnellement extraordinaire mobilisation des militants à Yamoussoukro, Place Jean Paul II, l’ex-député Rhdp (groupement) a donné son explication. Selon lui, «ces militants sont venus d’eux-mêmes, de partout pour exprimer leur fierté d’être militants du Pdci-Rda. Pour dire encore qu’ils sont fiers du patriarche Péléforoh Gon Coulibaly de Korhogo, qu’ils sont fiers de Losseni Bâ de Séguéla, qu’ils sont fiers Germain Coffie Gadeau, qu’ils sont fiers de Félix Houphouët-Boigny, qu’ils sont fiers de Kouisson Kélétigui, fiers d’Antoine Konan Kanga, fiers de Marie Koré… ces personnalités ont bâti ce pays avec cet instrument qu’est le Pdci-Rda qui ne disparaitra jamais».
Il en a profité pour répondre aux dirigeants du Rhdp unifié. Il dira, sans ambages que «ceux qui ont affirmé que le Pdci-Rda s’est vidé savent bien qu’ils ont pris leurs rêves pour la réalité».
Gilles Richard OMAEL

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