Pour bénéficier d’appuis: Le député Akoto Olivier appelle les femmes de Flolonou (Daoukro) à s’organiser…

Pour bénéficier d’appuis: Le député Akoto Olivier appelle les femmes de Flolonou (Daoukro) à s’organiser…

En visite à Flolonou, village de près de mille habitants, situé à 11 kms de Daoukro (chef lieu de la région de l’Iffou) Olivier Akoto, député de la circonscription électorale de Daoukro-N’gattakro (Sous préfectures et Communes), a appelé toutes les femmes du département de Daoukro à se mettre en association pour bénéficier de l’appui des structures de l’État et des cadres du département.

Expliquant le sens de cet appel, l’honorable député a dit ceci: “La modicité des moyens nous impose la gestion coopérative. Il faut donc encourager nos femmes à se mettre ensemble. Il faut que nos femmes puissent comprendre que c’est en se rassemblant qu’on peut bénéficier de l’appui technique et financier des structures de l’État d’une part et des cadres d’autres part. Toutes les femmes qui veulent agir seules ne pourront rien accomplir de grand. J’appelle toutes les femmes à prendre contact avec l’Union des femmes actives de Daoukro (UFAD) pour espérer bénéficier des appuis techniques et financiers des structures de l’État” a-t-il dit.

C’est pour être témoin oculaire des actions d’autonomisation déjà entreprises dans ce village que Olivier Akoto, sa délégation, et des membres de l’union des femmes actives de Daoukro, section Flolonou se sont rendus dans ce village pour visiter le champs de maïs, d’un hectare de grandeur. “Je suis à Flolonou pour rendre visite à l’Union des femmes actives de Daoukro,  qui ont bien voulu entreprendre des activités agricoles pour leur propre autonomisation, et visiter leur champ de maïs, qui a déjà deux mois d’existence. Et voir dans quelle mesure celle culture peut être secondée par une autre durable et génératrice de fonds. Heureusement, ces braves femmes de ce village, amoureuses des travaux champêtres, ont d’or et déjà décidé de renforcer ce champ de maïs avec des rejets de bananiers. Ce qu’elles obtiendront après la vente de ces produits permettront de renflouer leur caisse” a fait savoir Olivier Akoto.

Continuant, il a affirmé qu’à la fin de ces projets pilotes de Flolonou et de Lekikro, les femmes disposeront non seulement de produits prêts pour la semence, pour la vente, mais encore pour la consommation. C’est cet objectif que nous visons en lançant ce projet. Mais ce qui motive et le réjouit davantage, c’est l’engagement, la détermination et la passion au travail de ces femmes. Ce sont ces engagements qui l’emmènent en retour à les soutenir et à les encourager à avancer. Pour preuve, vêtu de ces apparats de planteur, le député s’est rendu dans le champs de maïs, là où les voitures doublées de système de quatre roues motrices ont refusé de partir. A la question de savoir si ces femmes ont la connaissance et le savoir-faire nécessaire pour mener à bien ce projet, Olivier Akoto a répondu avec aisance, “Ces femmes ont bénéficié de formation et de renforcement de capacité en gestion coopérative, en technique culturale de vivriers et de maraîchers, en comptabilité simplifiée et sont suivies par l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER). Je peux vous assurer avec certitude que ces femmes sont outillées à se prendre en charge.

N’dri Aya Germaine, présidente de l’UFAD, section Flolonou s’est réjoui de la visite du député Olivier Akoto et a affirmé que cela va nous exhorter à doubler d’efforts dans nos travaux. Pour notre organisation, nous avons choisi les jeudis pour le travail en association. Cette décision a été acceptée par toutes les femmes des cinq campements de ce village. En termes de besoin, nous avons besoin de machettes, de dabas, d’herbicides et de moyens de locomotion pour nos déplacements et le transport de nos récoltes.

Comme s’il savait, le député de Daoukro-N’gattakro en venant, il a offert des machettes, des dabas et des arrosoirs à l’association des femmes actives de Daoukro, section Flolonou, ce qui fait l’objet d’une réception dans le village de Flolonou.

Camille Abbé, correspondant régional.

Laisser un commentaire