Opinion: Diaby “le fer”, l’homme qui valait 32 victimes ! (Par KONE Kobali, Libre auteur, créateur)

Bonne année à tous ! Si je n’ai pas eu le temps spirituel et matériel de donner mon point de vue à l’instar des nombreux « usagers » de nos voies à péage au cours de l’année où les faits sont tombés comme des gourdins sur leurs victimes, au nom de cette nouvelle année, je me dois de revenir sur ce « délit ». Le délit ici, c’est mon absence injustifiée sur ce dossier. Ce n’est pas l’acte posé par la toute puissante Direction du FER qui est qualifié ainsi ! Car je le sais prévenant et magnanime de réputation, par conséquent, il a dû, sur la question, prendre l’avis juridique de son service juridique avant de procéder proprement à la mise au « rebut » social des 32 « familles ». La plupart de ceux et celles que Monsieur Diaby, tout puissant Directeur Général du FER a mis dehors en oubliant qu’ils avaient droit, eux aussi, aux fêtes de Noel et de la saint Sylvestre, y étaient déjà en service autour des années (mars) 2014. C’est-à-dire l’année de lancement de ces outils auxquels nous reversons, en quelque sorte, des impôts routiers. Quant à Monsieur Diaby Lanciné qui a déposé ses valises dans le Fonds, ce n’est pas en qualité d’agent lambda, mais de premier responsable/manager de cette entreprise qui donne l’impression d’être frileuse et coincée, depuis le 1er Août 2017. Monsieur Diaby n’est pas l’inventeur du rappel systématique des tabourets car c’est de cela que tous les déflatés l’accusent, mais une marque déposée et revendiquée de la « Case » ! Tout ce qui fait la beauté et la cruauté spirituelle de son acte, c’est que celui-ci a été perpétré et planifié un 24 décembre, peu importe l’année ! Il se trouve que ce 24 Décembre, qui est un jour consacré depuis la nuit des temps, et qui a l’agréable honneur de précéder le jour anniversaire de la naissance de Jésus, hasard du calendrier, le lendemain 25 décembre était un Vendredi ! C’est en cela que j’ai eu du mal à trouver, en ce choix calendaire, le plus petit indice œcuménique.  On ne lui reproche pas de jouir ou de tirer avantage de son privilège à licencier ! Si on devait faire ça, autant lui demander de descendre de son propre tabouret et de le céder à un tiers ! Mais je persiste à croire que ce sont ses propres ressources humaines qui l’ont induit en erreur. Car, sceller le sort de 32 personnes qui avaient, comme tout le monde, une idée de ce qu’elles allaient faire au cours de ces fêtes, c’est comme les soumettre à réaliser en une seule épreuve, les quatorze stations de Jésus Christ.  Pour ceux qui n’ont pas la culture catholique, il s’agit du célèbre Chemin de croix auquel le fils de Dieu a été soumis par les hommes d’avant et de mourir sur la croix et ressusciter d’entre les morts au troisième jour suivant sa crucifixion ! Si Jésus, fils de Dieu, le Père a repris (miraculeusement) sa vie en 3 jours, rien ne garantit qu’il en sera de même pour ces 32 unités. Le faire, ce jour-là, c’est comme s’il y avait une intention réelle de faire mal. Très mal. Si l’intention de faire mal et très mal était préméditée, qu’est-ce qui peut justifier un tel élan de désamour ? Surtout que c’est à l’égard de gens avec lesquels on a collaboré durant quelques longues années. Pendant des jours entiers, j’ai pris mon temps pour tourner et retourner dans tous les sens le motif de leur licenciement, (mauvais travail), mon investigation ne m’a pas permis de déceler le moindre indice pouvant justifier le déluge qui leur est tombé sur la tête ! Si ça se trouve, il se pourrait que ceux qui ont ourdi cela voulaient aussi qu’ils soient rongés à jamais par cet évènement. Plus jamais dans leur vie, ils ne pourront passer l’une ou l’autre de ces fêtes, sans griller quelques précieuses secondes à se morfondre sur cet épisode odieux. Ça n’a l’air de rien mais il s’agit « d’un crime » parfait ! Je ne sais pas combien ils sont dans nos péages, mais de là à foudroyer 32 personnes à l’aide du même motif, il faut reconnaitre que les victimes ont su se la jouer en finesse ! Il faudrait qu’on prenne garde. Car de plus en plus, les gens se distinguent par la frénésie de ce que j’appelle : l’expression du libéralisme public. C’est-à-dire que très souvent, nos dirigeants s’appuient sur leur posture sociale, du moment, pour commettre des abus. Je ne dis pas que c’est le cas ici avec ce modèle d’exemple que nous donne à voir le FER. Je veux dire qu’à l’avenir, il ne faudrait pas exploiter le licenciement comme une arme de destruction massive ! Il ne faut pas non plus qu’elle soit une arme politique de dissuasion. Du genre à laisser le message suivant : Si vous manœuvrez contre nous de quelques manières, voici comment on compte vous faire payer !

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A Samatiguila où le Directeur exécutif du RHDP chargé de la Diaspora est le Maire, les populations notamment les agents de la mairie en disent beaucoup de bien. Il semble qu’au niveau du volet social, il a mis en place une politique d’écoute qui fait le bonheur de ses administrés. A-t-on fait seulement de même pour nos 32 victimes du 24 décembre ? Dernièrement, j’ai appris par le biais d’une certaine presse que Monsieur Diaby allait augmenter sensiblement le nombre du parc des péages ! Je ne sais pas si cela peut s’apprécier comme une bonne nouvelle ? Si c’était le cas, elle serait bonne pour qui ? A ce propos, je vous invite à observer attentivement, le moment venu, l’expression de la fine bouche des automobilistes incapables de reconnaître et de saluer, à sa juste valeur, la qualité des infrastructures dont l’Etat, résolu, dote le pays de part en part ! Si c’est cela le meilleur qui nous a été promis au cours de leur campagne présidentielle, il semble qu’on va attendre longtemps pour voir la queue de ce prétendu meilleur (promis) ? ! Et dire que tout ça arrive au moment où le pays vient de se doter fraîchement d’un ministère de la Réconciliation ?

In le nouveau réveil / mardi 05 janvier 2021 – N°5653 // www.lereveil.net

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