Le livre de la semaine N°7: “L’Espionne des Ancêtres”… Pour le meilleur de l’Afrique

Titre : “L’Espionne des Ancêtres”

Auteur :Werewere-Liking 

Si l’on parle de conte, l’Afrique est la meilleure terre pour s’exprimer ? Répondez par l’affirmation car voici un exemple ; en attendant que mon village en produise un. 

“L’Espionne des Ancêtres “, conte roman en cinq soirs vécus sur 191 pages. Des ” NEI-CEDA “, Abidjan, le livre de Werewere-Liking est paru en 2014. Elle l’a dédié à tous les ” Afro Futuristes” qui projettent déjà dans leurs œuvres, une meilleure humanité ennoblie par le meilleur de l’Afrique.

Introduction : ” Chers Lectrice et Lecteur, autant nous parler avant d’entamer ensemble l’action à laquelle j’invite ici chacun de vous, personnellement : rêver ! Rêver, apprendre à se projeter et à réaliser plus harmonieusement ne serait-ce qu’en rêve, dans le futur comme dans le passé – L’un et l’autre en leur course circulaire cohabitant toujours au présent… Car autant vous prévenir : ce texte est un exercice au rêve ! Rêver aujourd’hui de ce qu’on aurait dû,ou pas, faire hier. Faire aujourd’hui ce  qu’on rêverait de mieux faire demain. S’exercer à se remettre en cause et à prendre la responsabilité de corriger ce qu’on diagnostique aujourd’hui  comme erroné dans nos actes d’hier et demain dans ceux d’aujourd’hui, pour bâtir avec un peu plus de justesse, un futur à assumer plus dignement, ne serait-ce que dans le rêve … Mais rassurez-vous, ceci est avant tout un roman. Une fiction donc, bien que toute ressemblance avec des personnages vivants ou ayant vécus ne soit pas toujours fortuite : elle relève juste d’une inspiration contextuelle, pour mieux nourrir le rêve d’une plus forte sensation de réalité… Ce roman est aussi un conte, ou mieux, une ” mise en abime ” du conte, expression courante en peinture pour désigner un tableau descriptif, voire démonstratif d’un peintre se peignant ou en peignant un autre en train de peindre un lieu, un objet ou une personne, entouré de l’ensemble de son attirail de couleurs, palettes et pinceaux, etc. 

Ce roman se veut un peu démonstratif de l’art du conte, dans une logique de concours … Une fiction lyrique, onirique et ludique donc. Le conte d’une histoire racontée chaque fois à deux reprises par divers apprentis conteurs et conteuses d’une même école : une Histoire dramatique à relater pour la première fois puis à imaginer revue et corrigée pour la seconde, une sorte de contrainte à remonter le temps et à effacer par anticipation rétroactive, toutes les erreurs du passé, s’épargnant ainsi des présents et futurs ” calamiteux ” … Et comme toute action nécessite des efforts, quelque modeste soit-elle, cet avant ” Avant l’action ” est un encouragement personnel à vous individuellement Chers Lectrice et Lecteur bien-aimés. Encouragement à accepter une marche persévérante, un déplacement constant dans les temps et espaces des histoires ici contées. D’une voix à l’autre, d’un imaginaire collectif à une imagination spécifique pour permettre à “l’Espionne des Ancêtres ” de s’acquitter d’une mission salvatrice, qui sans doute vous concernera personnellement, d’une manière ou d’une autre…

Bonne Action donc  et bonne récolte de dividende de l’anticipation, ce rêve correctif … ” (W.L.G.).

Pour conclure, donnons-nous rendez-vous dans peu de temps pour le livre dit « Soirée de contes » à …

Tonio Edo

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