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CIV/Collaboration avec la police: Des « microbes » en veulent à mort à un père de famille

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microbes abobo
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E.M.M.A. est désemparé et s’en remet aux autorités ivoiriennes qui restent pour lui, le dernier recours.

Ce père de famille a dû couper le contact avec son épouse et ses enfants qu’il a mis à l’abri au nord du pays auprès de sa génitrice.

Que s’est-il passé pour que la vie paisible de cette famille ordinaire s’en trouve bouleversée à ce point ?

En bon citoyen, E.M.M.A. décide de répondre favorablement à l’appel de la Police nationale qui souhaite une franche collaboration avec les populations pour assurer au mieux leur sécurité.

Malheureusement, il n’a jamais imaginé que cette envie d’aider à la sécurisation de la communauté allait lui être aussi préjudiciable.

Selon des indiscrétions bien introduites et très proches du dossier, ce qui lui est reproché par ces enfants en conflit avec la loi remonte au mois d’août 2023.

En effet, ayant constaté que des jeunes de 12 à 15 ans s’adonnaient à la consommation de drogue à côté de son domicile, il va donner l’alerte au commissariat de police.

Sa collaboration avec la police nationale va permettre la mise aux arrêts de plusieurs enfants en conflit avec la loi, réputés très dangereux.

En décembre, revenant du service vers 21 heures, il a eu la vie sauve grâce sa rapidité alors qu’il avait été pris en chasse par ces jeunes qui depuis lors le pistaient pour lui faire payer sa collaboration avec leur ennemi juré.

« Traitre-là, on va te djah (Tuer), toi et toute ta famille… », scandaient ces enfants en conflit avec la loi (appelés communément microbes)qui lui en veulent à mort.

Pis, ces quidams ont poussé l’audace jusqu’aller se renseigner sur lui à son lieu de travail où il s’est résolu à vivre 36 heures durant pour brouiller les pistes pour éviter de mettre en doute l’affirmation du vigile qui a pu les convaincre que cet honnête citoyen ne faisait pas partie du personnel de l’entreprise.

Cette situation l’a donc contraint à porter plainte contre inconnus pour menaces verbales de mort au commissariat.

 Aujourd’hui, pour préserver sa vie, il est obligé de vire de façon sporadique chez des amis et connaissances. Il est devenu un sans domicile fixe, SDF.

TZ

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