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Côte d’Ivoire: Crise à la FESCI ? Makélélé dévoile une conversation téléphonique avec le ministre Adama Diawara

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Le secrétaire général de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), Allah Saint Clair dit Nl Makélélé, a animé une conférence de presse, hier jeudi 14 septembre 2023, à l’amphithéâtre Criminologie de l’Université Félix Houphouët Boigny (Cocody) pour parler de la situation académique et sociale de l’école ivoirienne.

Une occasion pour Makélélé de dire sa part de vérité sur les échauffourées qui avaient eu lieu entre fescites à la Cité universitaire de Mermoz, dimanche dernier.

Allah Saint Clair qui est accusé d’avoir lui-même attaqué la résidence universitaire en question pour traquer ceux qui s’opposeraient à sa volonté de rempiler pour un 3ème mandat contre nature selon les textes de l’organisation syndicale a démenti ce qu’il considère comme une instrumentalisation visant à ternir son image et celle de sa structure.

“J’ai laissé le soin à la gendarmerie et la police de mener les enquêtes afin de rendre compte de ce qui s’est réellement passé.

Mais déjà il faut dire que j’étais à Bassam pour soutenir le coordinateur de la FESCI Abidjan-Sud qui faisait la levée de deuil de sa mère lorsque j’ai reçu un coup de fil du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara.

Lors de cette conversation téléphonique de ce dimanche là, le ministre me faisait entendre qu’il aurait appris que la FESCI s’apprêterait à mener une action le lendemain lundi pour exiger son départ à la tête du département ministériel en question.

Une opération qui aurait eu comme intitulé, “Diawara doit partir” (DDP).

Je lui ai répondu que c’est avec étonnement que j’apprends cela.

Il m’a rétorqué à son tour pour me dire qu’ils ne vont pas accepter ce type de bordel dans leurs universités et que je serai moi-même mis aux arrêts. Dans cette affaire où l’on parle déjà de mon emprisonnement alors que je n’y étais mêlé ni de près ni de loin, on m’a désigné un ancien élève du professeur Adama Diawara, un ancien secrétaire général de la Cité Mermoz comme étant à l’origine de la vulgarisation de cette information.

Nous avons décidé d’aller expulser ce dernier et ses acolytes des différentes chambres de la FESCI où ils vivent ; ce, de sorte qu’ils ne nous mettent pas en palabre inutilement avec les autorités.

En présence des agents de la gendarmerie et la police avec qui j’échangeais sur la question, certains de ces fauteurs de troubles s’adonnaient à des actes de violences devant la résidence universitaire Mermoz en frottant des machettes sur le goudron. Pendant ce temps, certains camarades du bureau exécutif national (BEN) de la FESCI qui étaient sous sanction et que je n’ai pas reconduits au remaniement d’août dernier étaient en compagnie d’un membre de ce nouveau bureau qui a porté main à la secrétaire générale de la section Campus Ancien sur sa base”, a-t-il relaté dans un premier temps.

Et de poursuivre, ”Au vu de la grave tournure que prenaient les choses, nous nous sommes mis dans une logique de tous les chasser de l’université.

Et à notre grande surprise, ils ont commencé à enflammer la toile disant que Makélélé a attaqué la Cité Mermoz parce qu’il veut se maintenir à la tête de la structure au lieu d’organiser des élections.

Il n’en est rien donc de toutes ces allégations mensongères”.

Vagoné Dry-Bi

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