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Média/JMLP 2022: La promesse du ministre de la Communication de Côte d’Ivoire aux journalistes

Comme les autres pays du monde, la Côte d’Ivoire a commémoré la 29e journée mondiale de la liberté de la presse, hier, mardi 3 mai 2022. Après la marche traditionnelle qui s’est déroulée à Cocody centre, la  cérémonie officielle s’est tenue au sein de la maison de la radiodiffusion télévision ivoirienne (Rti). Cette 29e commémoration a eu pour thème, ‘’le journalisme sous l’emprise du numérique’’.

Le président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), Jean-Claude Coulibaly a synthétisé l’essence de la circonstance lors de son allocution. ‘’C’est une occasion de plus pour rappeler aux gouvernants, la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse. Non pas parce que les professionnels de l’information veulent qu’il leur soit aménagé une sorte de zone de non-droit, un no Man’s land juridique où ils se placeraient au-dessus de la loi. Mais du fait que l’information, pour garder sa crédibilité et son utilité sociale, doit être intègre et exempte de toute manipulation ou de toute contrainte», a-t-il fait savoir. 

Cette journée spéciale dédiée à la presse fut aussi l’occasion pour les journalistes de se pencher sur toutes les questions relatives à la liberté de la presse et de l’éthique professionnelle.

A ce propos, «il importe d’évoquer les pesanteurs sociopolitiques qui peuvent s’exercer sur les journalistes en temps de conflit par exemple. Chaque camp belligérant voudrait que l’information donnée par le journaliste épouse sa cause. A la fin, ce sont les médias qui y perdent leur crédibilité», a expliqué Coulibaly.

La porte-parole des organisations des professionnels de médias, Evelyne Deba, a abondé dans le même sens en mettant plus l’accent sur les problèmes financiers (subventions aux organes, application du Smig et bien d’autres).

Quant à la présidente du Conseil national de droits de l’homme (Cndh), Namizata Sangaré, elle a salué l’initiative de cette célébration et surtout l’actualité du thème de l’édition. Tout comme l’Ambassadeur des Etats-Unis, Richard K. Bell et le chef du bureau de l’antenne de l’Unesco, Omar Diop, Namizata Sangaré a réitéré l’engagement de l’institution qu’elle dirige, en ce qui concerne la liberté de la presse.

Le ministre de la communication et de l’Economie numérique, Amadou Coulibaly avait déjà anticipé sur les choses. Par la voix de son directeur de cabinet, Jean Martial Adou, il a fait savoir que dès le prochain Conseil des ministres, de nombreuses questions seraient mises sur la table du gouvernement.

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