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Nouveau gouvernement : KKB pourra-t-il conserver son portefeuille ?

Après le contentieux électoral relatif aux élections législatives du 06 Mars 2021, le gouvernement ivoirien a été dissout par le président de la République et un nouveau gouvernement dit d’union nationale est en constitution.

Ce gouvernement sera formé de 35 ou 36 membres dont des personnalités provenant de partis politiques de l’opposition, en lieu et place de celui de 41 membres et 6 Secrétaires d’Etat.

Selon des sources bien introduites, des ministres élus députés ou pas, pourraient céder leur portefeuille pour des postes d’Ambassadeurs, de Président de Conseil d’Administration (PCA) ou de Directeurs généraux de structures étatiques.

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Au nombre des ministres qui pourraient céder leur poste, le nom de Kouadio Konan Bertin (KKB), ministre de la Réconciliation nationale, reviendrait régulièrement.

Le président de la République serait en effet, en train de rechercher un expert qui a la carrure pour réconcilier les Ivoiriens dévastés par les crises de 2020, dont certains sont toujours méfiants de leur prochain.

Une autre qualité du futur ministre de la Réconciliation est celle d’une personnalité entreprenante et faisant l’unanimité en Côte d’Ivoire pour ce poste aussi important.

Si les informations concernant le départ de KKB s’avèrent justes, alors des personnalités politiques telles que Bamba Moriféré, auraient eu raison de ‘’prophétiser’’ dès les premières heures de sa nomination qu’il ne ferait pas le poids.

Les habits de ministre de la Réconciliation sont peut-être gros pour KKB.

Mais il peut réussir à d’autres postes moins difficiles que celui qu’il occupe actuellement.

Va-t-il conserver ce poste, être affecté à un autre ou mis sur le carreau ?

La question reste posée.

Et seule la publication de la liste des ministres du nouveau gouvernement et des nouvelles nominations situera les uns et les autres.

Après avoir servi de sparring-partner à Alassane Ouattara pour les élections présidentielles, KKB a été récompensé par cette nomination violemment critiquée.

S’il devait céder le poste, logiquement un autre poste devrait lui être proposé.

Mais en politique, la logique n’existe pratiquement pas.

Nathanaël Yao