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Présidentielle 2020, Bédié dans ‘’Jeune Afrique’’: «Je ne cours pas après l’argent, je ne cours pas après les honneurs… j’attends Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire» (interview intégrale)

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Présidentielle 2020, Bédié dans ‘’Jeune Afrique’’: «Je ne cours pas après l’argent, je ne cours pas après les honneurs… j’attends Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire» (interview intégrale)

Côte d’Ivoire – Henri Konan Bédié : «Redevenir président ? Ce serait une revanche»
21 septembre 2019 à 16h08Par Anna Sylvestre-Treiner

Une rencontre avec Laurent Gbagbo en juillet, une autre avec Guillaume Soro en septembre… À un an de l’élection, le Sphinx assume les jeux d’alliances et sa rupture consommée avec le RHDP.
Son secret ? Un peu de gymnastique, un bon kiné, pas d’alcool et, de temps en temps, un cigare cubain. À 85 ans, Henri Konan Bédié est en pleine forme. Lorsqu’il nous reçoit, le 10 septembre, dans son luxueux appartement parisien, l’ancien président jubile. À un an de la présidentielle, il vient de rencontrer Guillaume Soro et se délecte encore de cet aller-retour effectué à la fin de juillet à Bruxelles, où il est allé rendre visite à Laurent Gbagbo. Qu’importe si ces deux éléphants sont d’historiques adversaires. Au grand jeu du poker menteur ivoirien, tous les coups sont permis. Son nouvel allié ne sera pas maître de son destin pendant encore de longs mois, condamné au silence et à résider loin d’Abidjan depuis que la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a fait appel de son acquittement, le 16 septembre. Voilà donc Henri Konan Bédié à la tête de la fronde anti-Ouattara.
Après quinze années d’un mariage de raison, le chef du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) a mis fin à leur union et a retrouvé toute son acrimonie contre le chef de l’État. « Cette rupture lui a redonné goût à la politique », confie l’un de ses proches. Vingt ans exactement après avoir été chassé du pouvoir par les militaires du général Gueï, il semble se prendre à rêver d’un retour au palais présidentiel. Plus qu’une revanche, ce serait une résurrection. Ne l’appelle-t-on pas le Sphinx ?

Jeune Afrique : Il y a un mois et demi, vous avez rendu visite à Laurent Gbagbo à Bruxelles. Depuis, le PDCI et le FPI [Front populaire ivoirien] ont réussi leur premier pari en organisant un grand meeting commun à Abidjan. Où en est votre alliance ?
Henri Konan Bédié : Ce que nous avons décidé à Bruxelles tient toujours. Le PDCI et le FPI travaillent désormais ensemble au sein d’une même plateforme politique.

Sur le plan idéologique, vos deux partis n’ont pas grand-chose en commun. Quelle forme cette alliance va-t-elle prendre ?
Ils sont socialistes et nous sommes libéraux, notre plateforme n’est donc ni idéologique ni rigide. C’est une entente pour travailler ensemble à des objectifs précis en vue de l’élection présidentielle de 2020.

Vous accorderez-vous sur un candidat commun ?
Non. Chaque parti aura son candidat. Mais au second tour, le mieux placé recevra le soutien de l’autre.

Lorsque vous l’avez vu le 29 juillet, comment se portait Laurent Gbagbo ?
Il allait très bien.

Allez-vous le revoir bientôt ?
Il n’est pas prévu que j’aille à Bruxelles dans l’immédiat. À vrai dire, je l’attends plutôt en Côte d’Ivoire. Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous:

https://www.jeuneafrique.com/mag/832497/politique/cote-divoire-henri-konan-bedie-redevenir-president-ce-serait-une-revanche/

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