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Côte d’Ivoire: Bamba Moriféré raconte comment il a été nuitamment arrêté par des hommes encagoulés puis relâché…

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Côte d’Ivoire: Bamba Moriféré raconte comment il a été nuitamment arrêté par des hommes encagoulés puis relâché…

Brièvement arrêté le dimanche 7 juillet 2019, par des hommes encagoulés et amené de force à la préfecture de police d’Abidjan, Bamba Moriféré donne sa version des faits après avoir été relâché.
“Hier soir (samedi 6 juillet, ndlr) aux environs de 20h, une escouade de policiers dans deux cargos, au nombre d’une quarantaine ont investi ma résidence des Deux-Plateaux. Sans aucune convocation, sans notification aucune pour dire qu’ils venaient me chercher à la demande du commissaire du 30ème arrondissement monsieur Cissé Mory pour m’auditionner. Mes avocats qui étaient sur place ont dénoncé cette situation et ont fait le nécessaire.
Ce qui a amené les agents de police à rebrousser chemin toute honte bue (…) J’arrive comme ça de la préfecture de police (NDLR dimanche 7 juillet 2019) parce que qu’instruit par ce qui s’est passé hier (NDLR samedi 6 juillet 3029) puisqu’il s’agissait ni plus ni moins d’un enlèvement, j’ai donc pris les mesures conservatoires pour rejoindre une résidence secondaire pour me mettre à l’abri.

Bamba Moriféré arrêté et relâché, condamne
Mais je comptais me rendre accompagné de mes avocats demain matin (NDLR lundi 8 juillet 2019) à 10h à la demande de la préfecture de police. Et c’est dans cette attente que ce soir (NDLR dimanche 7 juillet 2019) à 20h, une escouade de policiers encagoulés défoncent la porte de ma résidence secondaire sans autre forme de procès et m’amènent manu militari à la préfecture de police. Je devais être entendu par un commissaire chargé des enquêtes.
Et c’est après les échanges entre mes avocats et le procureur qu’ils nous ont informés que je pouvais rejoindre ma résidence et que nous étions convoqués pour jeudi prochain à 8 heures. Je tiens à exprimer toute ma désapprobation de telles méthodes qui n’ont pas de nom quasiment et je condamne ces choses-là. Parce que ça ne correspond pas à l’état de droit pour lequel nous n’avons eu de cesse de nous battre.
Retranscrit par afriksoir.net

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