Transfert d’argent/Orabank, ces systèmes Western Union: Un bug, un nouveau code, et la faillite!

By: Africa Newsquick

OrabankTransfert d’argent/Orabank, ces systèmes Western Union: Un bug, un nouveau code, et la faillite!

Ce n’est pas toujours que la collaboration, entre les banques et leurs clients, se déroule sans anicroches…

Monsieur Kalala Jean est un missionnaire originaire de la République Démocratique du Congo (RDC), marié et père de 4 enfants, il réside en Côte d’Ivoire depuis 2010. Pour ne pas être un «bonbon pasteur», il met en place, en 2010, une structure: «La bonne  semence Kalala» Cette entreprise, constituée de 3 agences de Western Union (williamsville, Bonoumin et Blockhauss),  emploie 10 jeunes ivoiriens. En 2013, 3 ans après le début des      activités      de «la bonne semence Kalala», un réaménagement technique  a lieu au niveau de la banque qui l’a accrédité et cautionné pour mener cette activité. C’est donc, après avoir versé  7 millions que monsieur         Kalala obtient la caution de cette institution financière. Initialement accrédité par le Groupe Banque Régionale de Solidarité (BRS-SA), banque implantée dans chaque Etat membre de l’UEMOA à travers des filiales, la majorité du capital de cette banque est racheté en 2013 par Oragroup SA, holding du Groupe Orabank, puis change de nom en 2014 pour devenir Orabank. Ce changement a eu un impact sur le personnel.         De ce fait, Mme Bilé, qui était responsable des transferts Western Union, est remplacée par monsieur Alexis. Ce qui ne manque pas d’agacer notre pasteur, M. Kalala. Ecoutons- le: «Quand Mme Bilé était là, tout allait bien, on travaillait sans problème. Quand ils ont enlevé Mme Bilé, aussitôt les problèmes ont commencé.» Simple avis, ou remarque pertinente?

 

La visite qui complique tout!

Quelque temps après sa prise de fonction, le nouveau responsable de la banque, chargé des transferts d’argent Western Union, rend une visite inopinée à l’une des 3 agences de monsieur Kalala.        «Après la nomination de monsieur Alexis, il a débarqué dans mon agence de Williamsville sans prévenir, ni par courrier, ni par appel. Il a menacé la caissière afin d’avoir accès à l’ordinateur et rentrer dans nos données»,explique le pasteur. Visite illégale selon lui, vu que la banque prévient toujours soit par un courrier ou même un appel, avant ses visites sur le terrain. Et surtout qu’un mois plus tôt, cette agence avait déjà reçu la visite du chef des opérations et de son équipe, pour un contrôle; et avait même laissé certaines instructions, pour une meilleure qualité du service. Mais après une longue altercation entre les employés de M. Kalala et l’agent de banque, les employés décident d’appeler leur patron. Après une brève discussion téléphonique entre le patron et l’agent de banque qui voulait faire un «truc rapide», monsieur Kalala autorise ses employés à laisser M. Alexis faire ce pourquoi il est venu. Ce dernier se dirige donc vers l’ordinateur qu’il manipule un moment, avant de s’en aller. Selon monsieur Kalala, c’est juste après la visite du sieur Alexis, que son système de transfert a pris du plomb dans l’aile; concrètement, l’ordinateur ne reconnaissait dorénavant plus le mot de passe qu’il avait l’habitude d’utiliser pour les différentes opérations, et qu’il affirme avoir même utilisé avant la visite surprise de M. Alexis. Suite au bug de son ordinateur, monsieur Kalala prévient la banque qui essaie de régler le problème par téléphone, sans succès; alors, elle lui demande de se rendre au siège avec l’ordinateur, ce qu’il fit. Les techniciens travaillent donc sur l’engin. Mais de retour au bureau, le système ne fonctionne toujours pas. La banque en déduit donc que c’est le système avec lequel il travaille qui n’est plus fonctionnel, et lui installe un nouveau système, le ʺWU-postʺ. Une fois le nouveau système installé, monsieur Kalala retourne dans son agence avec son ordinateur. Mais là encore, il n’arrive pas à travailler, car le système ne lui obéit pas. Il prévient à nouveau la banque qui lui demande de ramener l’ordinateur. Cette scène se répètera à 3 reprises.

 

Encore une autre visite!

Quelques jours plus tard, alors que M. Kalala n’avait pas encore pu résoudre son problème, il reçoit la visite de l’informaticien de la banque, Jean-Marc. Ce dernier, sans prévenir également de sa visite, comme le précédent, lui explique qu’il aurait appris que M. Kalala n’arrivait pas à travailler, d’où la raison de sa visite. A la question de savoir d’où est-ce qu’il tient cette information, le visiteur ne donne aucune réponse.       «Comme je croyais qu’il était venu m’aider, je l’ai laissé toucher l’ordinateur»; affirme monsieur Kalala.

Après sa prestation, l’informaticien aurait procédé à 4 envois pour prouver que la situation est décantée. Sauf que cette démonstration se fait avec le code de la banque, et non celui avec lequel M. Kalala avait l’habitude de travailler. Avant de partir, l’informaticien aurait demandé aux employés de M. Kalala de ne pas signifier à ses patrons qu’il est passé, car il serait venu juste pour les dépanner. «Cette phrase m’a fait beaucoup réfléchir», déclare le responsable de l’agence.     Quand l’informaticien prend congé et que M. Kalala essaie de travailler avec son mot de passe à lui, l’ordinateur se plante, automatiquement. «J’ai essayé d’appeler sur le champ Jean-Marc, mais son portable était fermé», affirme le pasteur. Etant donné qu’il était déjà 12 h ce samedi et que ce jour-là l’agence ne fait qu’une demi-journée, et qu’ensuite le dimanche, jour suivant, n’était pas jour ouvrable, c’est le lundi à la première heure que le pasteur se présente à la banque.      Surprise! On lui apprend alors qu’il a travaillé tout le week-end, c’est-à-dire le samedi et même le dimanche où il devrait normalement être à l’église, en tant que pasteur. Le fichier de la banque indiquait clairement que ʺl’agence WUʺ avait travaillé ce week-end-là, comme les jours ouvrables. Le comble, c’est que la banque l’informe qu’il doit la somme de 10 millions FCFA pour les différentes opérations effectuées durant le weekend. «Je leur ai expliqué que ce n’est pas possible, car ce week-end-là je n’ai travaillé que le samedi matin; et, en plus, sur de petits montants de 30.000 et 50.000 FCFA, qui ne valent même pas un million. Donc je ne peux pas leur devoir cette somme-là.» Le pasteur demande donc à voir monsieur Alexis et jean- marc l’informaticien, les agents de la banque qui lui ont rendu des visites inopinées. Le chef des opérations lui apprend qu’il a aussi besoin d’eux, mais que ceux-ci sont sortis. Quand l’informaticien revient, sur demande de M. Kalala, le chef des opérations exige à l’informaticien de tirer le relevé des opérations effectuées au compte de l’agence de Williamsville, afin d’avoir tous les renseignements relatifs à ces transferts. Mais l’informaticien aurait refusé catégoriquement. Ce qui entraîne une dispute entre le chef des opérations et ce dernier. Quand il se décide à tirer enfin le document, il présente une fiche qui n’est pas du goût du pasteur: «Regarde ce qu’il a tiré. Il a tiré sans destination, sans le nom de la personne qui a envoyé, sans le nom de la personne qui doit retirer. Juste le numéro, la date et le montant. Même moi, je ne peux pas tirer ça comme ça! On ne tire pas ça! Ça c’est fabriqué, les montants sont fabriqués. Je ne voulais pas laisser, j’ai pris ça comme preuve.»

 

Ces systèmes Western Union

En matière de transfert Western Union, il y a deux systèmes utilisés pour les opérations. Il y a le trans-line, celui qu’utilisait M. Kalala pour ses opérations, avant que sa machine ne prenne un coup. Avec ce système, quand on met le code dit mtcn, il donne toutes les références relatives à ce transfert. Il s’agit  des noms et prénoms de l’expéditeur, et du récepteur. Au cas où l’argent a déjà été retiré, le système le signale à l’entrée du code mtcn. Alors il faut aller dans l’onglet «statut», pour savoir dans quelle agence cela a  été  émis et retiré. Cependant, l’agent Western Union n’est pas habilité à divulguer les informations aux clients. Il y a même une possibilité de tracer toutes les opérations d’une personne qui avait l’habitude de faire des opérations WU. La deuxième possibilité, c’est le WU-Post; celui qu’on a installé sur le système de M. Kalala,  après qu’il ait eu des difficultés avec son système. Ce système donne moins d’informations par rapport au premier; par exemple, quand un mandat a déjà  été payé, lorsqu’on introduit le code mtcn, ça affiche erreur, et il faut donc aller dans l’onglet «statut» pour voir qu’il a été payé. Après ça, il est impossible de savoir qui a émis le mandat, où et quand il a été payé. Alors que, pour les chiffres que l’informaticien a remis à M. Kalala lorsqu’il voulait qu’on lui justifie les 10 millions qu’il doit à la banque, le système signalait clairement que ces chiffres ne sont pas dans sa base de données. «Cela donne l’impression de numéros fabriqués», dénonce le pasteur. Selon monsieur Kalala, pendant qu’il essayait de comprendre cette dette de 10 millions que la banque lui attribue, l’informaticien l’informe que la machine continue à faire des envois et des paiements. «C’est     à ce moment-là que je suis rentré chez moi, parce que si un ordinateur qui est dans la banque continue de travailler, cela n’est plus à mon niveau, mais celui de la banque». Le 11 août quand monsieur Kalala revient à la banque, on lui apprend qu’en plus des 10.000.000 FCFA, il doit encore la somme de 3.200.000.  Stupéfait, ce dernier leur demande comment cela est-il possible, vu que son ordinateur était à la banque. Il exige donc de voir les pièces des personnes qui ont retiré de l’argent soit disant à partir de son agence, vu qu’il faut toujours une copie de la pièce d’identité des clients, pour les retraits. Mais la banque lui demande de faire sa requête à travers un courrier; ce qu’il fit, bien entendu. Quelques temps après, sans que la banque ne trouve une solution au cas de ce chef d’entreprise, elle décide de fermer sa structure, alors que c’est uniquement l’agence de Williamsville qui rencontre des difficultés avec la banque.    M. Kalala entreprend donc des démarches auprès de la banque pour essayer de rouvrir son entreprise.

L’un des responsables de la banque, sous un prudent anonymat, lui aurait confié que ses difficultés proviendraient réellement du fait que certains agents de la banque aient eu accès à son ordinateur. Mais manque de pot pour l’infortuné pasteur, ce dernier est remplacé plus tard.  Il apprend ensuite, par le biais d’un des contrôleurs, que lorsqu’on passe de l’ancien au nouveau système, il faut également changer de mot de passe, mais aussi de numéro opérateur. Ce qui ne fut pas le cas lors du changement de système chez M. Kalala. Aucun des éléments cités plus haut n’a été changé. C’est son ancien code qui lui a été redonné. A dessein? Quant à la banque, elle accepte d’autoriser le pasteur à recommencer son activité, à condition qu’il lui verse la somme d’un million. Somme dont le pasteur s’acquitte. «J’ai dû vendre ma voiture pour ça». Explique-t-il.

 

Le soutien de l’Ambassadeur

Mais 8 mois après qu’il ait versé le million, rien. La banque ne lui avait pas encore délivré d’autorisation pour qu’il recommence son business. Monsieur Kalala va donc chercher un soutien du côté de son Ambassade. C’est le représentant     légal de Joseph Kabila qui se déplace et va rencontrer le DG d’Orabank. Selon monsieur Kalala, le banquier qui n’avait pas de solides arguments pour se défendre, face à l’Ambassadeur, lui explique qu’il n’est pas responsable de la fermeture de «la bonne semence Kalala», mais c’est plutôt WU international. L’Ambassadeur demande donc le courrier émis par WU international qui ordonne de fermer l’entreprise Kalala, et veut, par la même occasion, savoir si le courrier a été présenté à Kalala. Le dégé de la banque répond par la négative. Le diplomate, à son tour, demande donc qu’on lui fournisse les pièces qui prouvent les différentes opérations effectuées depuis l’agence Williamsville de monsieur Kalala, durant la période où l’agence était censée être fermée. Il était convenu que le pasteur passe le lendemain pour récupérer les documents, et les remettre au diplomate.  Mais quand Kalala arrive le lendemain pour récupérer les papiers et les remettre à l’Ambassadeur, il ne trouve rien. L’Ambassadeur lui conseille donc de se rendre à la Police scientifique, avec tous les premiers documents fournis par l’informaticien, afin qu’on les vérifie. «Quand je suis arrivé là-bas, la Police scientifique m’a rassuré que même après 2 ans, elle a la possibilité de vérifier si les différentes opérations sont vraies ou fausses…», déclare le pasteur. Mais bien avant cela, monsieur   Kalala avait pris le soin d’envoyer les fiches que lui avait remis l’informaticien dans d’autres agences WU pour vérification. Elles étaient toutes unanimes sur le fait que ce sont de faux numéros qui n’ont jamais existé dans le système WU. «La Police scientifique a regardé, et ils ont dit qu’ils ont la capacité de voir; même si ça fait deux ans ils vont découvrir qui est le mandant et où cela a été retiré. Si c’est à Abidjan ici on va les attraper. Quand ils ont regardé, ils ont découvert que c’était un faux mandant, et un faux numéro».     La Police scientifique donc décide d’organiser une rencontre avec Kalala et son avocat en présence du sieur       Alexis et Jean Marc de la banque. Il était question que la police appelle M. Kalala et son avocat lorsque ceux-ci viendraient répondre à la convocation. Selon monsieur kalala, Alexis est venu à la police scientifique et il n’a pas été appelé, son avocat non plus. Et l’agent de police chargé de faire les vérifications lui aurait signifié qu’il a déjà transmis son rapport au commissaire. «Au début ils (les agents de la banque) étaient compréhensifs, donc on a cru qu’on allait s’entendre. Je voulais rompre mon contrat avec eux pour aller travailler avec une autre banque, et ils m’ont dit que ce n’est pas la peine, car nous notre agence travaille bien. Ils m’ont mis en confiance». Un peu déçu, il continue: «Après, son comportement a changé. On est resté là, de janvier jusqu’à août, sans travailler. Comme on insistait, monsieur Alexis a dit de le convoquer si je veux, et qu’il n’y aura rien.»

 

L’ultime cri de cœur

Et depuis, le pasteur est sans revenu, et ses 10 employés, au chômage, n’ont toujours pas pu avoir un autre boulot. Il se laisse aller devant le pachyderme: «Mais depuis août 2014 jusqu’à aujourd’hui, rien. Je suis un étranger, on m’a même chassé de ma maison, je dors dehors avec ma famille. Je voulais aller dormir même devant Orabank, pour réclamer qu’on me donne tout ce que j’ai perdu. J’ai besoin de mon argent. Je suis un étranger, où puis-je aller? Comment je peux retourner au pays? Et un pays où il n’y a pas d’investisseur, c’est un pays qui est mort. On veut que les investisseurs viennent pour investir ici, mais si on les étouffe, ils ne peuvent pas bien travailler, on prend leurs biens, tout. Ils redeviennent pauvres et souffrent. Mais je leur demande de me rendre mon argent, je veux mon argent.» A ce jour, monsieur Kalala attend que la banque le dédommage. Qu’on lui donne les 7 millions de caution. Mais ensuite, les pas de portes des bureaux qu’il louait, ainsi que le matériel qu’il a perdu. Il estime cela à 25 millions. Le pasteur soutenu par ses employés a décidé de mener ce combat jusqu’à son terme. Un de ses employés, celui de l’agence de Williamsville, s’exprime: «Je comprends maintenant pourquoi il y a plusieurs agences WU qui ouvrent et qui subitement ferment ensuite on ne sait trop pourquoi. Peut-être que c’est ce genre de situations qui leur arrivent, mais avec nous, on est prêt à se battre, on est décidé à ne pas se laisser faire; on veut comprendre ce qui s’est passé.»

 

A ORABANK

Le quadrupède, pour ne pas s’en tenir qu’aux propos du pasteur, a pris contact avec la direction d’Orabank via son directeur juridique pour avoir leur version des faits. Ce dernier, ne voulant pas trop s’étaler sur la question vu que le dossier est au tribunal, a fait quelques petites précisions: «Monsieur kalala ne protégeait pas ses machines. Sa machine a été attaquée parce qu’il n’avait pas d’antivirus. Nous, quand ce souci est arrivé, on a demandé à Western Union de nous faire le point et Western Union nous a envoyé un rapport pour dire que son ordinateur avait enregistré un virus depuis 1 an. Ce rapport a été remis au tribunal, mais  monsieur Kalala, également.» Qu’est-ce que vous pensez des visites surprises de vos agents chez Kalala? Demande le pachyderme. «D’abord, ils ne se baladaient pas. Les contrôles inopinés, on les fait tout le temps; c’est normal parce que ce sont des sous-agences et des agences qui nous exposent nous, et donc c’est normal qu’on regarde ce qu’ils font puisqu’ils travaillent avec nous.» Nouvelle interrogation du quadrupède: «Et pourquoi ils n’ont pas pu détecter le virus chez kalala?» Réponse: «Les contrôleurs, ce ne sont pas des informaticiens. Eux, ils vont contrôler les opérations de transfert et les opérations de transfert se font selon des règles précises avec archivage, ainsi de suite.» «L’Eléphant» ne peut contenir une autre question relative aux 100 millions de FCFA qu’on demande à M. Kalala de payer. «Dans le contrat que nous avons, on dit même s’il arrive que l’argent disparaisse par enchantement ou par quelque méthode que ce soit, le sous-agent doit rembourser. Ce n’est pas plus compliqué et ça, c’est un contrat qui est signé avant qu’il ne commence les opérations. Donc ce n’est pas une affaire d’information nouvelle.» Dernière question: «Pourquoi la fermeture de l’entreprise ʺ la bonne semence Kalalaʺ  au lieu de l’agence de Willimasville, en difficulté?» Réponse: «Il ne s’agit pas de 3 agences,  mais du fait qu’il y ait un seul compte pour les 3 agences. Il a un seul compte chez nous. Le problème c’est qu’il risquait de contaminer le reste  des agences parce que c’est un réseau. Si on avait 3 comptes et qu’il avait 3 contrats avec nous, ce serait différent. C’est un dossier qui est simple, et ce n’est pas la banque qui a volé son argent. Quel intérêt d’ailleurs, et puis franchement c’est 10 millions… Et la banque se mettrait à faire des choses dans sa machine puis l’accuser, ce serait trop idiot, vous imaginez on dit la machine est à la banque et pendant que la machine est à la banque, les gens de la banque font des opérations avec la machine le jour même où elle est à la banque, et après on dit c’est lui. Ça n’a pas de sens!» Mais, avant la fin de l’entretien, il a tenu à ajouter  ceci: «Nous ne sommes même pas en train de dire tu as volé l’argent ou pas, nous ne sommes même pas encore à ce stade. On s’en tient au rapport qui dit que sa machine a été  attaquée. Mais chacun a sa stratégie, mais nous on a confiance en la justice, et on croit que ce qu’on explique, c’est des choses simples…»

Oui, des choses très simples, en effet, qui brisent la vie de onze personnes…

RAISSA YAO, in L’Eléphant déchaîné n°438

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