Presse-UJYOP : « L’élection du nouveau président reportée à une date ultérieure » (Président du Comité électoral)

By: Africa Newsquick

Presse-UJYOP : « L’élection du nouveau président reportée à une date ultérieure » (Président du Comité électoral)
Initialement prévue pour ce samedi 13 janvier, l’assemblée générale élective pour le renouvellement des instances de l’Union des journalistes résidant dans la commune de Yopougon (UJYOP) est reportée à une date ultérieure, annonce, dans cet entretien, M.Honoré Sépé, le président du Comité électoral.
Ce report, selon lui, tient à deux raisons principales. « La première est que jusqu’à la date butoir du 6 janvier pour le dépôt des candidatures, aucune candidature n’a été enregistrée par le comité. En dépit des velléités qui s’annoncent dans les coulisses, aucun de ces prétendants n’a déposé son dossier de candidature dans les délais requis. Deuxième, à cette même date malgré l’engouement des journalistes de se doter d’une Union, désormais, crédible avec le respect scrupuleux des textes, seuls 36 journalistes ont pu s’inscrire sur la liste électorale sur un total de 123 journalistes résidant à Yopougon identifiés », explique Honoré Sépé.
Pour ne pas faire d’exclusion et à la demande de beaucoup de confrères, poursuit-til, le Comité électoral a jugé nécessaire de reporter le scrutin.
« Pour permettre à un maximum de journalistes et de professionnels de la communication résidant à Yopougon de se conformer aux nouveaux textes afin de s’inscrire pour participer à l’assemblée générale », justifie M.Sépé soulignant que « le Comité a pris toutes les dispositions pour un scrutin sécurisé, transparent et crédible afin que le président élu soit l’émanation des aspirations des journalistes résidant à Yopougon ». Pour Honoré Sépé, ce report est loin d’être un désaveu du Comité de cinq personnes qu’il dirige. Il s’en explique.  » Les journalistes résidant à Yopougon sont mobilisés pour voir leur Union sortir des sentiers battus. Or, ne peut se prévaloir de la qualité de membre de l’UJYOP que le journaliste qui a payé sa carte d’adhésion et qui est à jour de ses cotisations. A l’heure où je vous parle, pas un seul journaliste de Yopougon ne remplit ces conditions donc ne peut participer à une assemblée élective. Pour le comité, il est donc question que les journalistes se mettent à jour. Et comment ? En s’inscrivant sur la liste électorale avec une photo d’identité, en payant la somme de 5000 FCFA qui donne droit à une carte de membre (2000 FCFA) et les autres 3000 F représentent les premières cotisations mensuelles (donc les trois premiers mois de l’an 2018). Pour les candidats, outre ces conditions, il faut, également s’acquitter des frais de cautionnement qui s’élèvent à 100 000 FCFA. Ces montants sont statutaires. Je n’invente rien. Or, l’assemblée générale extraordinaire du 9 décembre 2017, qui a élu le Comité ad’ hoc qui fait office de Comité électoral, a fixé les élections au 13 janvier 2018. Tout le monde sait qu’on sort des fêtes de fin d’année, totalement liquéfié financièrement. Donc, nous comprenons que les potentiels candidats traînent les pieds. D’ailleurs, certains ont approché le comité pour un léger report. Nous avons fait droit à leur requête. C’est tout, et cela n’a rien d’un désaveu », explique encore Honoré Sépé.
Dans tous les cas, insiste-t-il, « les nouveaux textes de l’UJYOP amendés le 9 décembre font obligation à tout journaliste se réclamant de cette Union et désirant participer à la prochaine assemblée générale élective de s’y conformer. Ce n’est pas le Comité électoral qui le dit, encore moins ma modeste personne. Ce sont les textes. Et il faut les appliquer. Honoré Sépé et le comité électoral sont-ils des putshistes qui ont comploté pour « renverser » l’ex-président Franck Ettien dont le mandat court jusqu’en 2019? L’homme s’en défend et explique.
 » Pensez-vous que moi, Honoré Sépé, j’ai une tête de putschiste ? Non, soyons sérieux. Lorsque j’ai entendu cela, j’ai appelé l’un des tenants de cette thèse pour lui poser la même question et lui demander de me définir le terme ‘’putschiste’’ en français. Il a prétexté qu’il était dans un restaurant et qu’il me reviendrait. Jusqu’à présent, je l’attends. Cela fait un mois aujourd’hui. Je pense qu’il ne faut pas jouer avec les mots et leur utilisation. Surtout quand on ne sait pas, on demande. Je ne voudrais vraiment pas parler de cette affaire de M. Franck Ettien, parce que c’est désormais du passé, mais par respect de vos lecteurs, je vais en dire quelques mots. Dans la vie associative, j’ai horreur que l’on ramène les problèmes aux individus en ignorant royalement, les textes qui régissent ces associations. M. Franck Ettien est un jeune frère qui me respecte, beaucoup plus même que certains qui se jouent les avocats défenseurs. Et, humblement, je crois que je le lui rends bien. C’est pourquoi, quoique frappé par un deuil et étant au village, je lui ai apporté mon soutien (il sait de quoi je parle) lors de l’assemblée générale qui l’a élu en septembre 2016. Lorsque des divergences ont éclaté avec certains de ses camarades qui m’ont saisi avec d’autres confrères qu’ils considèrent comme leurs aînés, je l’ai appelé à trois reprises pour lui demander de se rapprocher des ‘’dissidents’’ afin de recueillir leurs préoccupations. Invariablement, il me répondait ‘’grand-frère, laisse les, ils ne représentent rien’’. Je lui ai dit, attention, ne négliges pas tes camarades, tu ne sais pas ce qu’ils te reprochent, rencontre les. J’ai même dit au Président de l’UNJCI, M. Traoré Moussa, au détour d’une rencontre à la Maison de la Presse, de parler à son jeune frère Franck Ettien afin qu’il règle le différend entre ses amis et lui. Rien n’y fit, jusqu’à ce que les ‘’dissidents’’ convoquent une assemblée générale extraordinaire à laquelle ont pris part 43 journalistes contre 33 lors de l’assemblée qui a élu Franck Ettien. A cette rencontre, Franck Ettien a débarqué dans la salle pour proférer des injures et autres calomnies à l’endroit de ses camarades et de l’assemblée. Mon éducation ne me permet de reprendre ses propos ici. Cela a créé un cafouillage. Le calme revenu, les travaux ont repris et Franck Ettien a présenté publiquement ses excuses. C’est à cette assemblée du 19 novembre 2017 que j’ai fait la proposition de la mise en place d’un comité d’organisation paritaire (trois membres du bureau de Franck Ettien et 3 du groupe des dissidents’’) pour préparer une assemblée générale extraordinaire unitaire pour faire le toilettage des textes, entre autres objets de griefs de la dissidence. Sur ma proposition encore, un comité de suivi a été, également, mis en place. En présence de Franck Ettien, ces deux propositions ont été adoptées par l’assemblée générale extraordinaire qui a fixé la date du 9 décembre 2017 pour l’AGE de toilettage des textes. A deux jours de cette échéance, le Comité de suivi a convoqué les deux parties pour faire le point des préparatifs. Là encore, le jeune frère Franck Ettien, selon le rapport que le comité de suivi m’a fait, parce que j’étais parti plus tôt, voulait livrer un pugilat, et la réunion s’est terminée en queue de poisson. N’empêche, l’AGE s’est tenue le 9 décembre. Après l’adoption des textes qui prennent effet le même jour, il ressort que le président de l’UJYOP soit résidant effectif à Yopougon. Et donc, M. Franck Ettien tombait sous le coup de cette disposition, parce que résidant à Abobo. Cela pourrait paraître paradoxal mais c’est simple. Franck Ettien était le Secrétaire général du bureau sortant de M. Maurice Kouassi lors de la mandature 2013-2016 quand il résidait encore à Yopougon. En cours de ce mandat, il a aménagé à Abobo. Lors de l’assemblée générale de 2016, il se présente contre Maurice Kouassi, qui lui oppose la clause de résidence. Des tractations menées par M. Laurent Nahounou, président de cette AG ont abouti à un accord qui faisait obligation à Franck Ettien, s’il est élu de revenir résider à Yopougon dans les 3 mois qui suivent. Jusqu’au 9 décembre 2017, il étaitt toujours résidant à Abobo, et l’Assemblée en a tiré les conséquences pour être en conformité avec les textes. Cela n’a rien d’un putsch. Au Comité électoral, nous sommes d’accord que si M. Franck Ettien revient habiter à Yopougon, et qu’il présente son dossier de candidature conformément aux conditions d’éligibilité, son dossier est recevable. C’est pour dire que ce n’est pas une affaire de personne. La preuve, le secrétaire général du bureau de Franck Ettien est membre du Comité électoral. Croyez-moi, l’objectif du Comité électoral est de doter l’Union d’organes forts pour que le président élu soit fort. Si au terme du recensement électoral, 50 ou 60 journalistes sont à jour, ce sont ces 50 ou 60 qui participeront à la prochaine AG. Donc le Comité exhorte les journalistes résidant à Yopougon à s’inscrire massivement.
Gilles Richard Omael, source sercom Uj-Yop

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