VIIIème Jeux de la Francophonie-Robert Beugré Mambé : «L’enjeu de ces jeux dépasse les jeux…Ce que gagne la Côte d’Ivoire»

By: Africa Newsquick

VIIIème Jeux de la Francophonie-Robert Beugré Mambé : «L’enjeu de ces jeux dépasse les jeux…Ce que gagne la Côte d’Ivoire»

A moins de deux semaines de l’ouverture des 8 emes jeux de la francophonie qui démarrent officiellement le 21 juillet pour s’achever le 30 juillet 2017, le Ministre Robert Beugré Mambé, chargé de l’organisation de cet événementiel international était l’invité de la Télévision Nationale ce samedi. Dans cet entretien, il fait un tour d’horizon sur les préparatifs, de l’état d’avancement des sites devant accueillir les jeux et appelle à une mobilisation véritablement populaire pour faire de ces 8e jeux un succès. Nous vous présentons l’intégralité des échanges avec le journaliste Victorien Angoua.

Bonsoir Mesdames et Messieurs, bonsoir cher jeunes. Plus de quatre-vingt (80) pays francophones et observateurs en communion au bord de la lagune Ebrié, plus de sept cent (700) journalistes pour relayer l’évènement en direction de cinq cent millions (500.000.000) de foyers, c’est du 21 au 30 juillet 2017, à Abidjan. Nous recevons le ministre auprès du président de la République chargé des VIIIes de la francophonie pour faire le point de l’organisation, je rappelle que le ministre Robert Beugré Mambé est également le gouverneur du District Autonome d’Abidjan. Pendant un peu plus de sept (7) mois nous avons parcouru les sites qui vont abriter les VIIIes jeux de la francophonie, nouvelles constructions, réhabilitions ont occupé les organisateurs, je vous propose de jeter un coup d’œil sur ses infrastructures. Nous allons nous entretenir avec le ministre Robert Beugré Mambé, c’est lui qui porte les VIIIes de la francophonie, il va nous faire le point.

Question : Bonsoir Monsieur le Ministre, dans quel état d’esprit êtes-vous à quelques jours des jeux ?

Réponse : Dans une sérénité dynamique, parce-que nous savons que l’enjeu auquel nous avons à faire face va au-delà de ce que nous appelons les jeux. Et la Côte d’Ivoire, de par la volonté du président de la République, va offrir aux jeunes de la francophonie et à toute la Côte d’Ivoire, un grand espace de convivialité, d’amitié et de solidarité. Donc la sérénité que nous affichons est une sérénité très active et nous avons l’espérance que nous serons à la mesure et à la hauteur de l’évènement.

Question : Dès votre nomination le 27 juillet 2016, vous avez mis en mission la société civile et les maires du District d’Abidjan. Quels rôles auront-ils à jouer pendant les jeux ?

Réponse : Au-delà des maires et de la société civile, nous avons tenu à rencontrer les religieux parce que les actions conduites par l’homme n’ont de perspectives réelles que si elles sont inscrites dans une dynamique de très haute spiritualité. Et tout ce que l’homme réalise n’a d’assise solide que quand cela est ancré dans le divin, dans ce qui parait au plan spirituel d’une grande valeur. Donc nous avons mobilisé les religieux pour leur confier d’abord le pays, ensuite l’organisation des jeux, leur confier la jeunesse ivoirienne et leur confier tous ceux que nous allons recevoir ici à l’occasion de ces jeux. Ensuite, nous avons rencontré les chefs traditionnels qui sont les gardiens de la tradition et qui sont les gardiens du terroir. Leur bénédiction, leur soutien, leur prière constituent pour nous des instrumentes de réalisations de cette grande retrouvaille entre tous les francophones. Les maires sont les partenaires privilégiés, parce que c’était avec eux que nous étions à Nice pour les jeux de Nice. Les maires se sont engagés à apporter au gouvernement leur contribution, la mobilisation générale de la population. Ensuite, nous avons rencontré les jeunes, parce que vous savez que ces jeux sont d’abord dédiés à la jeunesse et nous les avons mis aussi en mission, de même que le ministre chargé des Jeunes. Ensemble, nous constituons une équipe cohérente, dynamique, dans la perspective d’inscrire ces jeux dans une convivialité extraordinaire. Nous appelons la population ivoirienne, la population d’Abidjan à se mobiliser pour prendre en mains ces jeux. Imaginez tous les grands athlètes aujourd’hui, qui ont des records de compétitions, des records en athlétisme, en boxe, dans tous les sports en général et tous les grands artistes sont souvent passés par ce genre de compétitions. Donc, il est important que la population vienne découvrir les futurs champions et les futurs grands artistes.

Question : Beaucoup de rumeurs fantaisismes ont parfois créé le doute dans l’esprit des Ivoiriens et du monde francophone. Comment avez-vous vécu ces moments et quelle assurance avez-vous donnée au comité international qui a cru à la Côte d’Ivoire ?

Réponse : Vous savez les difficultés quelquefois sont levain de la réussite. Il faut savoir transformer ce qui est difficile en ce qui est aisé. Mais à la vérité, notre force et notre sérénité résident au soutien que nous apportent le chef d’Etat, le gouvernement, le vice-président Duncan, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et tous les membres du gouvernement. Parce que les jeux sont d’abord des jeux de la nation pour les offrir à la collectivité francophone. Donc le parcours dans l’organisation était semé aussi de quelques difficultés, mais il n’y a de vrai bonheur que quand on a vaincu les difficultés et je pense que notre chance est que les Ivoiriens sont formidables. Les rumeurs nous soutiennent, nous encouragent et surtout nous éveillent à la conscience que ce qui est beau est toujours difficile à avoir.

Question : Les sites construits l’ont été la plupart dans la précipitation. Y a-t-il des garanties pour la fiabilité, la pérennité de ces édifices là ?

Réponse : Je rectifie précipitation, non. Ils ont été construits dans une contrainte de calendrier maitrisé. Vous savez qu’en matière d’ingénierie, il y a des normes. Tout d’abord dans le choix des matériaux, ensuite dans les modes de calculs, dans la mise en œuvre, dans le contrôle. Alors toute la batterie qui a été mise en place dans l’exécution des travaux comprend les instruments suivants :

D’abord la volonté politique qui voulait offrir à la francophonie un espace des plus agréables. Ensuite il y a l’articulation technique qui amène les ingénieurs et les architectes à concevoir des ouvrages. Quand l’architecte a conçu l’ouvrage, ce n’est pas lui qui détermine l’agencement structurel du point de vue de la mécanique, de la matière, ce sont les ingénieurs qui prennent le relais. Les ingénieurs se composent en quatre volets :

  • 1er volet : Les études

  • 2ème volet : La mise en œuvre

  • 3ème volet : Le contrôle

  • 4ème volet, la certification que les études et le

Contrôle ont été conduites selon des normes prédéfinies au plan national et au plan international. C’est ainsi que tous les travaux ont été conduits, donc ce n’est pas la précipitation, mais c’est dans une contrainte de calendrier très maitrisé, il y a des garanties.

Question : Au-delà du coût des travaux qu’on connaitra véritablement lors du bilan, l’attribution des marchés s’est-elle faite dans la légalité ?

Réponse : C’était le point essentiel auquel le président et les membres du gouvernement ont tenu à ce que nous puissions nous attacher particulièrement. Je ne donne qu’un exemple. Pour construire l’INJS, nous avons d’abord défini le projet, le cahier des charges, les spécifications techniques et nous avons reçu 22 entreprises qui ont manifesté le désir de participer à l’appel d’offres. Nous avons écrit à ces entreprises dans les normes et les entreprises se sont regroupées et nous avons retenu cinq offres. C’est à la suite de l’analyse de ces offres et de longues discussions que nous avons identifié celui qui était le prestataire retenu. Donc je voulais vous donner la garantie que tout ce que nous pouvons faire dans la plus grande règlementation stricte l’a été. Dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire et de la jeunesse que devons former à ce genre d’activités.

Question : Les fournisseurs ont-ils été payés ? Sinon à qui est ce s’adresseront-ils après les jeux ?

Réponse : Je peux vous donner la garantie, il n’y a pas si longtemps, le président de la République, le vice-président, le Premier ministre et les ministres en charge du budget et des finances ont pris la résolution de tout mettre en œuvre pour que tous les fournisseurs soient payés. Il n’y a pas plus d’une semaine nous avons reçu plus de 5 milliards de francs CFA pour liquider les dépenses qui étaient en attente. Mais je peux donner la garantie aux entrepreneurs que je salue au passage. Parce que je vous assure que même quand on n’avait pas été à la hauteur des paiements à un moment donné, ces entrepreneurs ont travaillé dans d’excellentes conditions de détermination et de souci d’apporter à la Côte d’ Ivoire, des ouvrages de qualité. Je tenais à le souligner, je voudrais les en féliciter. Mais en l’état actuel des choses, les paiements sont allés au-delà de 60 à 70%.

Question: Finalement que gagne la Côte d’Ivoire ?

Réponse: Beaucoup de choses. Par exemple pour l’Euro 2016, en France, la ville de Paris et la France en général ont récolté plus de 100% de ce qui a été dépensé. C’est vous dire que dans ce genre d’évènement, l’organisation n’est pas fortuite parce qu’il y a toujours des retombées pondérales. Je vais vous expliquer ce que gagne la Côte d’Ivoire si vous le permettez rapidement :

1-Ces infrastructures seront à la disposition de toute la nation ivoirienne

2-Cela va susciter des envies pour les jeunes d’avoir des bonnes performances, au plan de l’athlétisme et au plan de la culture

3-Non seulement les hommes de culture et les hommes de sports vont l’utiliser mais d’autres activités aussi pourraient se dérouler sur ces infrastructures

4-La Côte d’Ivoire sera maintenant un champ d’application de beaucoup de conférences parce que les infrastructures étant mises en place, beaucoup de nations viendront en Côte d’Ivoire. Quand les nations viennent en Côte d’Ivoire qu’est-ce que nous gagnons ?

1-Les transports

2- La restauration

3-Les hôtels

4-L’agriculture

5-Les services

6-La presse

Parce que ces évènements sont relayés par la presse et la presse aura une audience beaucoup plus forte à l’occasion de ces jeux. Donc la Côte d’Ivoire gagne une panoplie de choses extraordinaires qu’on ne pourra pas citer entièrement.

Question : Y a-t-il un programme de gestion après les jeux pour justement ces édifices-là, qu’ils ne tombent pas en ruines ?

Réponse : Il faut savoir qu’en matière d’ingénierie, quand vous avez construit un bâtiment avec un prix X, si le coût total est X, tous les ans, il faut prévoit 5 % de X pour l’entretien, sinon vous mettez l’ouvrage en péril. Et en principe, au bout de 20 ans, si vous n’avez pas fait d’entretien, la reprise des travaux devient plus chère que si vous aviez fait l’effort d’entretenir régulièrement. Et cet aspect des choses, le gouvernement le sait et tout le gouvernement en a conscience. A la fin des jeux, nous allons rendre notre rapport en mettant l’accent particulièrement sur cet aspect des choses.

Question : Justement, à quoi serviront les bâtiments du village AKWABA ? Seront-ils démontés ou maintenus ? Précisément le village AKWABA ?

Réponse : C’est une bonne question, les jeux n’ont pas encore eu lieu que nous avons beaucoup de demandes sur le village AKWABA. D’abord l’INJS aura une dimension plus qu’international parce que ça devient intercontinental, ça veut dire qu’on ne peut pas démonter, deuxièmement, il y a qu’on peut organiser beaucoup de conférences là-bas. Troisièmement, il y a des perceptives de conférences qui se dessinent déjà. Je crois savoir que bientôt il y aura le sommet UE-UA où plus de 6000 délégués seront présents. Certainement que certains délégués pourraient être logés là-bas. Ensuite, il y aura la conférence sur le sida où il y aura plus de 8000 à 10 000 délégués et plusieurs conférenciers pourraient être logés là-bas. Je dois dire que sur ce site, les chambres sont de véritables studios autonomes, vu la réglementation en matière de compétition internationales. Il y a deux lits dans une chambre climatisée et une unité de salle d’eau autonome. Donc la qualité de l’hébergement que la Côte d’ivoire offre aux jeux de la francophonie n’est pas des moindre au bas mot. Je puis vous assurer que les grandes villes de la francophonie du monde et tous les amis de la Côte d’Ivoire sont mobilisés pour que ce soit un grand succès. C’est la raison pour laquelle je voudrais appeler mes frères et sœurs ivoiriens et surtout les jeunes à prendre conscience qu’à l’international, la Côte d’Ivoire fait rêver, la Côte d’Ivoire est respectée, la Côte d’Ivoire est admirée, il faut que nous en prenions conscience pour que notre pays soit à la hauteur de cette espérance.

Question : Quel cachet entendez-vous donner à la cérémonie d’ouverture pour annoncer les couleurs ?

Réponse : Celui de la paix, de la solidarité et surtout de l’attachement au futur de la jeunesse. Le président de la République tient à sa jeunesse, c’est à cause de sa jeunesse qu’il fait venir les jeux à Abidjan et croyez nous, ce n’est pas fortuit que l’Union africaine, lors de sa récente réunion à Addis Abebas, a mis l’accent sur la jeunesse, certainement que ceux qui ont une lecture paisible des réalités du monde comprennent que le Président de la République y est pour beaucoup dans cette option qui est prise.

Question : Côté mobilisation, quelle est votre approche pour faire découvrir la ferveur ivoirienne ?

Réponse : Les Ivoiriens savent faire la fête sans qu’on ne leur demande et je fais confiance à la jeunesse. Je m’appuierai sur la jeunesse, sur les maires, sur les femmes, sur les chefs de villages, les religieux. Pour que nous comprenions que bien recevoir est une richesse, non seulement une richesse mais une bénédiction, comme le disent nos imans et nos pasteurs, ceux qui sont généreux ont réussi sans le savoir à héberger les anges de Dieu.

Question : Qu’est-ce qui fera la particularité des jeux d’Abidjan, on parle des e-Jeux, de développement durable ?

Réponse : Quand les jeux vont commencer, vous verrez tout le mécanisme de transmission des résultats, de lecture des programmes et de communication, tous ces mécanismes vont s’appuyer sur les nouvelles technologies et nous avons un grand volet sur les nouvelles technologies en ces jeux d’Abidjan. C’est pourquoi toute la communauté francophone a demandé à la Côte d’Ivoire de donner l’exemple de ces e-Jeux parce qu’à partir d’Abidjan, les jeux vont systématiquement changer de configuration technologique, c’est le premier point.

Le deuxième point, c’est que nous voulons offrir des jeux populaires, sincèrement, j’ai confiance à la jeunesse ivoirienne et je sais que le ministre Sidi TOURE va nous aider à les mobiliser. Les jeunes des différentes communes vont se mobiliser, les maires vont nous aider à les mobiliser, de sorte qu’au cours de ces jeux, il y ait un engouement populaire extraordinaire. Je vous le dis, il a des grands champions en pépinière qui vont être présentés lors de ces jeux. Vaut mieux venir voir la pépinière qui sera demain Usain BOLT ou d’autres grands champions, on aura été témoin de la naissance de grands champions, c’est ça les jeux.

Question : Comment assurer la sécurité de tout ce monde pendant les jeux, les autres Etats vont-ils nous prêter main forte ?

Réponse : La Côte d’Ivoire est un pays de grande coopération internationale. Au plan local, Monsieur le Ministre d’Etat, ministre de la Sécurité et de l’Intérieur, le ministre de la Défense et tous nos grands experts de la sécurité se mobilisent, d’autres Etats nous viendront en renfort certainement. Mais en matière de sécurité, on ne dit pas trop de choses. Mais il faut savoir que c’est une préoccupation majeure et la Côte d’Ivoire ne lésinera sur les moyens pour que nos hôtes soient dans les meilleures conditions de sécurité possible.

Question : Quelles sont les dispositions spécifiques pour que les compétiteurs évitent les bouchons lors des déplacements ?

Réponse : Il y aura des mesures spécifiques telles que des voies dédiées, sans que cela gêne les activités économiques, il y aura des circuits motorisés pour prendre en charge la circulation des délégations avec la police et la gendarmerie en appui. Il y aura aussi la voie lagunaire pour ceux qui veulent aller d’Abobo Doumé vers le palais de la culture. Au lieu de passer par la route, on prend les bateaux bus, en moins de 10 minutes, on a traversé Abidjan, c’est extraordinaire. Nous avons la chance en Côte d’Ivoire d’avoir de grands transporteurs qui ont décidé de mettre à notre disposition, les meilleurs autobus possibles, les athlètes et les compétiteurs en matière de culture n’auront que l’embarras du choix.

Question : A part le village AKWABA qui accueille bien sûr les compétiteurs, puis les hôtels pour les VIP et autres invités, quel type de mesures avez-vous avez prises pour l’hébergement ? Parce que j’ai entendu dire que les chefs ATCHANS voudraient vous accompagner dans ce cadre précis.

Réponse : Je veux les en remercier, ils me l’ont fait savoir et de façon démonstrative d’ailleurs. Ils nous ont montré par exemple à Abobo Baoulé la cité qui a été construite pour accompagner les jeux de la francophonie. Et pour les autres cérémonies que la Côte d’Ivoire va organiser dans d’autres villages. Il en est de même dans les autres villages akyés d’Abidjan où des dispositions sont prises aussi. Ils sont prêts à accueillir les spectateurs qui viennent des autres pays pour qu’on magnifie l’hospitalité ivoirienne. Donc au-delà des hôtels et des grands centres d’hébergement, il y a la possibilité d’habiter chez l’habitant ou dans des centres spécifiques dédiés dans nos cités villageoises.

Question : Quel est l’état d’esprit des compétiteurs ivoiriens en particulier ? Leur avez-vous rendu visite ?

Réponse : Tout à l’heure, nous avons une grande réunion avec le ministre de la Culture pour mobiliser les compétiteurs ivoiriens et tous les artistes parce que vous savez que c’est la fête des artistes aussi et nous avons demandé à tous les artistes, les grand artistes d’être là : les artistes, les humoristes les peintres, tout le monde doit être là pour que nous parlions et que ensemble nous formions un bloc équipe. Dans quelques jours, allons recevoir tous les sportifs, les grands sportifs, les grands noms du sport et les grands champions en pépinière.

Question : Quelle disposition pour la grande couverture médiatique ? Vous en parliez à l’entame de cette émission. Des mesure spéciales pour les hommes de médias pour qu’ils vendent bien la Côte d’Ivoire ?

Réponse : Nous attendons près de 1000 journalistes, la RTI s’est dotée d’instruments de très haut de gamme et nous voulons remercier le chef de l’Etat qui a permis que cela soit et la diffusion se fera par la reprise auprès de plusieurs chaines de télévision. Et c’est ainsi que nous espérons à atteindre au minimum 500 000 000 de foyers, non de téléspectateurs parce que dans les foyers, il y a 5 à 10 personnes quand vous multipliez, vous voyez le nombre de personnes qui vont suivre les compétitions. C’est dire que la Côte d’Ivoire sera une grande vitrine comme le disait le maire de Montréal notre ami Denis Caudert. Il dit que la Côte d’Ivoire sera la vitrine du monde francophone en particulier. C’est une chance pour nous de montrer le meilleur de nous-mêmes.

Question : Vous avez l’habitude de dire que l’enjeu des jeux dépasse les jeux. Les jeux auront bel et bien lieu à Abidjan, que retenir ?

Réponse : L’enjeu des jeux dépasse les jeux parce qu’au-delà de ces jeux, il faut voir la Côte d’Ivoire qui se repositionne, qui veut donner la chance à sa jeunesse de se faire respecter, de se faire aimer. La Côte d’Ivoire qui donne la chance à la jeunesse d’avoir contact avec les autres jeunes du monde pour mesurer le niveau de l’évolution de chacun. La Côte d’Ivoire qui veut exprimer la solidarité dans le monde francophone et surtout partager ce que nous avons de mieux : l’hospitalité. C’est pourquoi je voudrais demander à tous nos frères et sœurs ivoiriens de se mobiliser, les doyens comme les jeunes, les adultes, qu’on se mobilise tous pour offrir au monde francophone qui nous fait l’honneur de nous rendre visite le meilleur accueil possible. C’est une chance extraordinaire pour ceux qui ont le cœur humble et doux d’héberger des anges sans le savoir.

Publié le samedi 8 juillet 2017  |  DIRCOM District d’Abidjan

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