Côte d’Ivoire-Sachets plastiques: Anne Ouloto peut aller se rhabiller…

By: Africa Newsquick

Côte d’Ivoire-Sachets plastiques: Anne Ouloto peut aller se rhabiller…

Comme on le dit à Adjamé et à Koumassi, ‘’dans ce pays, il y a des gens qui ont vraiment la grande gueule’’. Il suffit d’un rien et ce sont ces personnes qui font le maximum de bruits. Si non…

Que n’a-t-on pas entendu à propos des sachets plastiques en Côte d’Ivoire ?   On était supposé savoir que désormais, il n’y aurait plus de sachets plastiques en Côte d’Ivoire. On fermerait toutes les usines de fabrication de sachets plastiques à Koumassi, Yopougon et surtout au Plateau où se trouvent les bureaux des ministères avec les ministres à l’intérieur. Et ces ministres ont tellement parlé. Mais en réalité, c’est mal connaitre les Libanais et autres qui financent dans ce domaine. Nous nous sommes consacrés pendant toute une semaine pour investiguer sur la question. Nous allons vous livrer quelques détails possibles.

On va faire comment ?

Quand est venue cette idée dite ‘’folle’’ de lutter contre les sachets plastiques, ceux qui investissent dans le domaine n’y comprenaient pas grande chose. Ils se disaient de petites choses : «Les sachets en plastique nous rendent tellement service, pourquoi vouloir éliminer ces sachets?» «Avec ce qu’est devenu le marché qui nous empêche d’y aller aujourd’hui avec les seaux et paniers, s’il n’y a pas les sachets, on va faire comment?»

Aujourd’hui encore, les femmes continuent de s’interroger sans avoir de réponse. Et à l’allure où vont les choses, les interrogations vont continuer encore sur un bon bout de temps.

Il y a des méthodes nouvelles  

Quand l’information est parvenue à la grande oreille de  « L’Eléphant », on va dire qu’il est entré dans le réseau. Il s’est donné du temps et les moyens pour aller jusqu’au bout de l’affaire.

Les usines sont mal vues parce que ce sont les zones de fabrication de toutes sortes de sachets. Et avec la traque des ministères qui avaient envie de montrer à leur patron qu’ils sont au travail pour mériter leur salaire, alors c’était devenu une course poursuite comme une chasse à homme. Il fallait donc fermer officiellement ces usines. En réalité, il s’agissait de les déplacer pour les installer dans des zones insoupçonnées. Et il fallait compter avec le quadrupède pour suivre la bête.

Nous allons éviter de vous donner trop de détails sur cette histoire car la mémoire de «L’Eléphant» se rappelle encore l’histoire de cartes d’identité dans les moindres détails. Qu’en avez-vous fait ?  Rappelons juste qu’un des gardiens trouvés au portait a failli oublier de dire qu’«Anne Ouloto perd son temps à lutter contre les sachets plastiques». Elle devra attendre quelques années encore. Il n’y a plus d’usine. Alors comment les gens s’arrangent pour continuer à avoir les sachets d’eau et les sachets pour faire l’eau vendue à 10  et 25 francs ?

Affaire à suivre !

Antoine EDO, in L’Eléphant déchainé n°556

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